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Institutions

Sui Generis

Instituciones

Yo miro por el día que vendrá
Hermoso como un Sol en la ciudad
Y si me escuchas bien
Creo que entenderás
Por qué yo esperé en vano
Que me dieras tu mano
De mis huesos la humanidad
Debes salvar

Los magos, los acróbatas, los clowns
Los magos, los acróbatas, los clowns
Mueven los hilos con habilidad
¿Pero no es el terror a la soledad
Lo que hace a los payasos
Uno rojo, otro blanco
Y a los viejos romper la voz
Para cantar?

Oye, hijo, las cosas están de este modo
Una radio en mi cuarto me lo dice todo
¡No preguntes más!
Tenés sábados, hembras y televisores
Tenés días para amar aún sin los pantalones
¡No preguntes más!

Siempre el mismo terror a la soledad
Me hizo esperar en vano
Que me dieras tu mano
Cuando el Sol me viene a buscar
A llevar mis sueños al justo lugar

Institutions

Je regarde le jour qui viendra
Beau comme un soleil dans la ville
Et si tu m'écoutes bien
Je pense que tu comprendras
Pourquoi j'ai attendu en vain
Que tu me donnes ta main
De mes os, l'humanité
Tu dois la sauver

Les magiciens, les acrobates, les clowns
Les magiciens, les acrobates, les clowns
Ils tirent les ficelles avec habileté
Mais n'est-ce pas la peur de la solitude
Qui rend les clowns
Un rouge, un blanc
Et les vieux à casser la voix
Pour chanter ?

Hé, fils, les choses sont comme ça
Une radio dans ma chambre me dit tout
Ne demande pas plus !
T'as des samedis, des filles et des télés
T'as des jours pour aimer même sans pantalon
Ne demande pas plus !

Toujours la même peur de la solitude
M'a fait attendre en vain
Que tu me donnes ta main
Quand le soleil vient me chercher
Pour emmener mes rêves au bon endroit

Escrita por: Charly García