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L'Espace de Ton Lit

SZ Wise Guy

El Espacio de Tu Cama

Ya ves que te dije que había pasado algo

Son las 6 de la mañana y eres un acto de fe más que de ganas
Llevas lágrimas guardadas por si el bajón te gana
Te metes a la cama y ese hueco inmenso parece que te habla
Un reflejo en el espejo que te duele
Solo sufre aquel que ama

La mirada fría, pero ese pechito en llamas
Cambiamos los cumpleaños por una noche en terapia
Será que entonces la cama no se hizo amplia
Simplemente algo te falta, yo le llamo tiempo
Estoy evadiendo el dolor que provoca el no tenerlo
Me preguntas cómo estoy, sabes que estoy mintiendo
Yo ya ni pregunto porque siento que te ofendo

Escribo lo que duele, pues de amor a algo sabemos, puedo darte esos ejemplos
¿Quién quiere tocar el cielo? Yo salí de tu costilla, tengo tu nombre en mi cuerpo
Anoche me quedé dormido en tu regazo, mientras me estabas viendo
Puedo dar un concierto metido en un templo
No saben de lo que hablo porque el amor es silencio
Nunca te he alzado la voz, escucharte es un privilegio
Yo conocí el amor con tu primer te quiero
Me amas cuando menos lo merezco, cuando el mundo me odia tú me miras gigantesco

Llevo el porte de un maleante porque te tengo miedo
Pero soy un cabrón en tus brazos, soy tu pequeño
Dale clases a la gente de cómo ser mujer, Dios Ashiva, madre, reina, todo el tiempo
De a amar en fragmentos y a hacerme sentir completo
De estar rota por dentro, sin dejar de ser hogar, inspiración y templo
Tienes el pulso bajo, calmas cuando tiemblo
Con la voz cortada no dejas de leerme cuentos
Despeinada sigues siendo un monumento

(Es un artista que estoy llevando ahorita a un evento)
(Y luego me comentas)

Quiero que sepas que esta noche ya volví a escribir
Puedo ver a Dios cuando te veo reír
Haces magia con lo poco que hay de mí
A ti no te importa en quien mierda me convertí
Ni lo que tengo, sueño, ni toda la basura que fui

Me enseñaste a cómo sangrar y reír
Esos trucos solo los sabe quien ya aprendió a sufrir
Que no sentir es una nueva forma de sentir
Sé que lloraste otra vez, el miedo no sabe mentir
No sé lo que venga, pero yo me quedo aquí

Tu suela convirtió el mosaico en piso de Madrid
El amor se siente así
Que estoy hecho cachos, pero en cada cacho yo te llevo a ti
Sé que tu pechito todavía te duele tanto como a mí
Tanto como a mí

Haces pequeño a este cabrón que afuera se las da de fiera
Tú te rompes, pero no te quiebras
Cuando el cora no responde, queda el valor de las piernas
Esto es infinito, me quedo si tú te quedas

Has sido mi religión, mi patria, mi bandera
Tu palabra mi dogma, tus caricias mi escuela
Vivir sin ti sería un castigo pa' mis venas
¿Qué haría yo con este cuerpo lleno de culpas y penas?
De verte llorar, me alejé de los problemas
No quiero ser un gángster, quiero escribirte poemas
No me meto en líos porque sé que tú me esperas

Tú serás mi reina hasta el día que yo me muera
Hasta el día que yo me muera
Hasta el día que yo me muera

Quisiera devolverte el tiempo
Que el espacio de tu cama ya no duela como siempre

Quisiera devolverte el tiempo
Que el espacio de tu cama ya no duela como siempre

L'Espace de Ton Lit

Tu vois, je t'avais dit qu'il s'était passé quelque chose

Il est 6 heures du matin, et c'est plus un acte de foi qu'un désir
Tu as des larmes cachées, au cas où la déprime te gagne
Tu te slides dans le lit, et ce grand vide semble te parler
Un reflet dans le miroir qui te fait mal
Seul celui qui aime souffre

Le regard froid, mais ce petit cœur en flammes
On échange les anniversaires pour une nuit de thérapie
Peut-être que du coup le lit n'est pas si spacieux
Il te manque juste quelque chose, moi j'appelle ça le temps
J'esquive la douleur que provoque le fait de ne pas l'avoir
Tu me demandes comment je vais, tu sais que je mens
Je ne pose même plus de questions, parce que j'ai l'impression de t'offenser

J'écris ce qui fait mal, car de l'amour à quelque chose, on sait, je peux te donner des exemples
Qui veut toucher le ciel ? Je suis sorti de ta côte, j'ai ton nom gravé sur mon corps
Hier soir, je me suis endormi dans tes bras, pendant que tu me regardais
Je peux donner un concert caché dans un temple
Ils ne savent pas de quoi je parle, parce que l'amour est un silence
Je ne t'ai jamais élevé la voix, t'écouter est un privilège
J'ai connu l'amour avec ton premier 'je t'aime'
Tu m'aimes quand je le mérite le moins, quand le monde me déteste, tu me regardes comme un géant

J'ai l'attitude d'un voyou parce que j'ai peur de toi
Mais je suis un salaud dans tes bras, je suis ton petit
Apprends aux gens comment être femme, ô Ashiva, mère, reine, tout le temps
À aimer en morceaux et à me faire sentir complet
À être brisée intérieur sans cesser d'être un foyer, inspiration et temple
Tu as le pouls bas, tu apaises quand je tremble
Avec la voix coupée, tu continues de me lire des contes
Décoiffée, tu restes un monument

(C'est un artiste que j'emmène à un événement)
(Et puis tu me dis ce que t'en penses)

Je veux que tu saches que ce soir je suis déjà revenu à écrire
Je peux voir Dieu quand je te vois rire
Tu fais de la magie avec le peu qui reste de moi
Ça ne te concerne pas en qui je me suis foutu
Ni ce que j'ai, mes rêves, ni toute la merde que j'étais

Tu m'as appris à comment saigner et rire
Ces tours sont connus que par ceux qui ont déjà appris à souffrir
Que ne pas ressentir est une nouvelle façon de ressentir
Je sais que tu as encore pleuré, la peur ne sait pas mentir
Je ne sais pas ce qui vient, mais je reste ici

Ta semelle a transformé le mosaïque en sol de Madrid
L'amour se sent comme ça
Je suis en morceaux, mais dans chaque morceau, je t'emmène avec moi
Je sais que ton petit cœur te fait encore mal autant qu'à moi
Autant qu'à moi

Tu rends petit ce salaud qui dehors fait le fier
Tu te brises, mais tu ne te fends pas
Quand le cœur ne répond pas, il reste la force des jambes
C'est infini, je reste si tu restes

Tu as été ma religion, ma patrie, mon drapeau
Ta parole, mon dogme, tes caresses, mon école
Vivre sans toi serait une punition pour mes veines
Que ferais-je avec ce corps plein de culpabilités et de peines ?
De te voir pleurer, je me suis éloigné des problèmes
Je ne veux pas être un gangster, je veux t'écrire des poèmes
Je ne me mets pas dans des embrouilles car je sais que tu m'attends

Tu seras ma reine jusqu'au jour où je mourrai
Jusqu'au jour où je mourrai
Jusqu'au jour où je mourrai

J'aimerais te rendre le temps
Que l'espace de ton lit ne fasse plus mal comme toujours

J'aimerais te rendre le temps
Que l'espace de ton lit ne fasse plus mal comme toujours

Escrita por: Alberto Sanchez