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Ta bouche ment

Talento de Barrio

Tu boca miente

Sabes, que hace tiempo que me he dado cuenta
Que tu calor, como tú dices: No es el de antes
Tal vez el tiempo tuvo algo que ver
Sabes, que al mirarte no sientes lo mismo
Que siento yo
Cuando te beso te rozo la cara
Hay que tomar una terrible decisión

¡Mientes!
Cuando tu boca me dice que me quiere
Y que no hay nadie que por mí se muere
Que por amarte he llegado a la locura
Y sin tu amor, se vive en penumbra
Mi amor

Para todos lo que están privados y sin libertad
¡Tanque! (¡Meketrefes!)
Eternamente enamorado, eh

De Paraguay, ¡suena!
¡Talento de Barrio!

Sabes, que al mirarte no sientes lo mismo
Que siento yo
Cuando te beso te rozo la cara
Hay que tomar una terrible decisión

¡Mientes!
Cuando tu boca me dice que me quiere
Y que no hay nadie que por mí se muere
Que por amarte he llegado a la locura
Y sin tu amor, se vive en penumbra
Mi amor

De Paraguay, ¡suena!
¡Talento de Barrio!

La cumbia, ¡se hace así papá!

Ta bouche ment

Tu sais, ça fait un moment que j'ai compris
Que ta chaleur, comme tu dis : Ce n'est plus comme avant
Peut-être que le temps y est pour quelque chose
Tu sais, qu'en te regardant tu ne ressens pas la même chose
Que moi je ressens
Quand je t'embrasse, je frôle ton visage
Il faut prendre une terrible décision

Tu mens !
Quand ta bouche me dit qu'elle m'aime
Et qu'il n'y a personne qui pour moi se damne
Que pour t'aimer, je suis devenu fou
Et sans ton amour, on vit dans l'ombre
Mon amour

Pour tous ceux qui sont privés et sans liberté
Tank ! (Meketrefes !)
Éternellement amoureux, eh

Du Paraguay, ça sonne !
Talent de Barrio !

Tu sais, qu'en te regardant tu ne ressens pas la même chose
Que moi je ressens
Quand je t'embrasse, je frôle ton visage
Il faut prendre une terrible décision

Tu mens !
Quand ta bouche me dit qu'elle m'aime
Et qu'il n'y a personne qui pour moi se damne
Que pour t'aimer, je suis devenu fou
Et sans ton amour, on vit dans l'ombre
Mon amour

Du Paraguay, ça sonne !
Talent de Barrio !

La cumbia, ça se fait comme ça papa !

Escrita por: Edgar Camarasa, Carlos Oscar Caceres