Amor Gitano (Carlos Enrique Iglesias)
La luna esta desvelada, porque no me quieres nada
Me mira desesperada y me pregunta donde te has metido
Donde tu te has ido, con quien gastas tus besos de amor.
La luna ya se ha menguao, de tanto que te he llorao
Con nuves ya se ha tapao, para no ver eso celos malditos
Que me arman un grito de saber que en los brasos de otro me mata el dolor.
Luna llena luna buena, que te desvelas cuando miras
La tristesa que me deja el veneno de su adios
Porque no le importa no le importa, que me haya hecho un desgraciao
Que se ha olvidado, que se ha burlao, que no sabe que hay un asunto
Mas serio y sagrao, que el dolor de un gitano.
La luna esta desvelada, porque no me quieres nada
Me mira desesperada y me pregunta donde te has metido
Donde tu te has ido, con quien gastas tus besos de amor.
La luna ya se ha menguao, de tanto que yo he llorao
Con nuves ya se ha tapao, para no ver esos celos malditos
Que me arman un grito de saber que en los brasos de otro me mata el dolor.
Lune llena luna buena, que te desvelas cuando miras
La tristesa que me deja el veneno de su adios
Porque no le importa, no le importa, que me haya hecho un desgraciao
Que se ha olvidao, que se ha burlao, que no sabe que no hay un asunto
Mas serio y sagrao, que el amor de un gitano.
Amour Gitano
La lune est éveillée, car tu ne veux rien de moi
Elle me regarde désespérée et me demande où tu es passé
Où es-tu allé, avec qui tu dépenses tes baisers d'amour.
La lune s'est déjà amoindrie, de tant que je t'ai pleuré
Avec des nuages, elle s'est cachée, pour ne pas voir ces maudits jalousies
Qui me font crier de savoir que dans les bras d'un autre, la douleur me tue.
Lune pleine, lune bienveillante, qui s'éveille quand tu regardes
La tristesse que me laisse le poison de son adieu
Parce qu'il s'en fout, il s'en fout, que je sois devenu un malheureux
Qu'il a oublié, qu'il s'est moqué, qu'il ne sait pas qu'il y a un sujet
Plus sérieux et sacré, que la douleur d'un gitano.
La lune est éveillée, car tu ne veux rien de moi
Elle me regarde désespérée et me demande où tu es passé
Où es-tu allé, avec qui tu dépenses tes baisers d'amour.
La lune s'est déjà amoindrie, de tant que j'ai pleuré
Avec des nuages, elle s'est cachée, pour ne pas voir ces maudits jalousies
Qui me font crier de savoir que dans les bras d'un autre, la douleur me tue.
Lune pleine, lune bienveillante, qui s'éveille quand tu regardes
La tristesse que me laisse le poison de son adieu
Parce qu'il s'en fout, il s'en fout, que je sois devenu un malheureux
Qu'il a oublié, qu'il s'est moqué, qu'il ne sait pas qu'il n'y a pas un sujet
Plus sérieux et sacré, que l'amour d'un gitano.