The Workers Song
Yeh, this one's for the workers who toil night and day
By hand and by brain to earn your pay
Who for centuries long past for no more than your bread
Have bled for your countries and counted your dead
In the factories and mills, in the shipyards and mines
We've often been told to keep up with the times
For our skills are not needed, they've streamlined the job
And with sliderule and stopwatch our pride they have robbed
We're the first ones to starve, we're the first ones to die
The first ones in line for that pie-in-the-sky
And we're always the last when the cream is shared out
For the worker is working when the fat cat's about
And when the sky darkens and the prospect is war
Who's given a gun and then pushed to the fore
And expected to die for the land of our birth
Though we've never owned one lousy handful of earth?
And all of these things the worker has done
From tilling the fields to carrying the gun
We've been yoked to the plough since time first began
And always expected to carry the can
La Chanson des Travailleurs
Ouais, celle-ci est pour les travailleurs qui triment jour et nuit
De leurs mains et de leur tête pour gagner leur pain
Qui depuis des siècles, pour pas plus que votre pain
Ont saigné pour vos pays et compté vos morts
Dans les usines et les moulins, dans les chantiers navals et les mines
On nous a souvent dit de nous mettre à jour
Car nos compétences ne sont plus nécessaires, ils ont simplifié le boulot
Et avec règle à calcul et chronomètre, ils ont volé notre fierté
On est les premiers à crever de faim, les premiers à mourir
Les premiers dans la file pour ce gâteau dans le ciel
Et on est toujours les derniers quand la crème est partagée
Car le travailleur bosse quand le gros chat est là
Et quand le ciel s'assombrit et que la perspective est la guerre
Qui reçoit une arme et est poussé en avant
Et s'attend à mourir pour la terre de notre naissance
Alors qu'on n'a jamais possédé une seule poignée de terre ?
Et toutes ces choses, le travailleur les a faites
De labourer les champs à porter l'arme
On a été attelés à la charrue depuis le début des temps
Et toujours censés porter le fardeau.