The Black Matilda
By the windy shores o Canada bay I broke my fast for Lucia's day
A beguiling figure she blew my way and rattled me rovin' heart
The snipers crack, the metronome of pricy heels on polished stone
That I were soon to call my own by way o' the ancient art
I were cozened by a whiff-o-the-whim that scours the Costa harryin'
The likes o' men who've lost the lamp, the rudderless and bewildered
The sands below are littered wi' bones o' those who've taken a belly o' stones
And turned their backs on wives and homes to follow the black Matilda
Ho-ro m'lovelies cross yer hearts and hope to die
If e'er ye're drawn beneath a murky fathom of her eye
Ho-ro my lovelies kiss yer arse a fond goodbye
Ye'll never again be able to lift yer head so bloody high
For even the boys of Inverary know, from Tortuga to Jericho
She took three hundred souls below off the deck o' the Andalusia
The poets and the Sages tried to warn us down the ages
Their blood drips from the pages where they tell o' the Black Matilda
She pursed her lips and spun a tune as fine as any silk cocoon
That's ever left McEacherns loom & held me there in a tawper
A bastard I was born y'ken? I lived as tho' I'd never end
I'll die a disenchanted man, they'll bury me as a pauper
For men have drowned and men have swung, the brig at Iron Cove were hung
Wi' a garland of the old, the young, all battered & unfamiliar
there's no poetry there's no tune, no point in howlin' at the Moon
A caution to ye very soon ye'll waltz yer Black Matilda
Ho-ro m'lovelies cross yer hearts and hope to die
If e'er ye're drawn beneath a murky fathom of her eye
Ho-ro my lovelies kiss yer arse a fond goodbye
Ye'll never again be able to lift yer head so bloody high
For even the boys of Inverary know, from Tortuga to Jericho
She took three hundred souls below off the deck o' the Andalusia
The poets and the Sages tried to warn us down the ages
Their blood drips from the pages where they tell o' the Black Matilda
By the windy shores O' Canada bay I blew my friggin brains away
Its not as tho' I'm proud to say, its not as tho I coulda killed her
I'm off to Hells begotten shores where men like me have sailed before
And they shall sail forever more in the name o' the Black Matilda
Ho-Ro m'lovelies cross yer hearts & hope to die
Its enough to make ye cry, enough to make ye cry!
Ho-Ro m'lovelies kiss yer arse a fond goodbye
Its enough to make ye cry, enough to make ye die!
Ho-Ro m'lovelies cross yer hearts & hope to die
Its enough to make ye cry, enough to make ye cry!
Ho-Ro m'lovelies kiss yer arse a fond goodbye
Its enough to make ye cry, enough to make ye cry
Enough to make ye cry, enough to make ye cry
Enough to make ye cry, enough to make ye cry
Enough to make ye cry, enough to make ye die!
La Noire Matilda
Sur les rives venteuses de la baie du Canada, j'ai pris mon petit-déjeuner pour le jour de Lucia
Une silhouette séduisante a croisé mon chemin et a secoué mon cœur vagabond
Les tireurs d'élite craquent, le métronome des talons chers sur la pierre polie
Que je devrais bientôt appeler mienne par l'art ancien
J'ai été dupé par un souffle de caprice qui balaie la Costa en furie
Des hommes comme ceux qui ont perdu la lampe, les déroutés et les égarés
Les sables en dessous sont jonchés des os de ceux qui ont pris un ventre de pierres
Et ont tourné le dos à leurs femmes et à leurs foyers pour suivre la noire Matilda
Ho-ro mes chéris, croisez vos cœurs et espérez mourir
Si jamais vous êtes attirés sous un fond trouble de son œil
Ho-ro mes chéris, embrassez vos fesses pour un doux adieu
Vous ne pourrez plus jamais lever la tête si haut
Car même les gars d'Inverary savent, de Tortuga à Jéricho
Elle a pris trois cents âmes en bas du pont de l'Andalusia
Les poètes et les sages ont essayé de nous avertir à travers les âges
Leur sang goutte des pages où ils parlent de la Noire Matilda
Elle a pincé ses lèvres et a joué une mélodie aussi fine qu'un cocon de soie
Qui ait jamais quitté le métier à tisser de McEachern et m'a retenu là dans un piège
Un bâtard, je suis né, tu sais ? J'ai vécu comme si je n'avais jamais de fin
Je mourrai un homme désenchanté, ils m'enterreront comme un pauvre
Car des hommes se sont noyés et des hommes ont été pendus, la brig à Iron Cove a été accrochée
Avec une guirlande des vieux, des jeunes, tous abîmés et inconnus
Il n'y a pas de poésie, il n'y a pas de mélodie, pas de sens à hurler à la Lune
Un avertissement pour vous, très bientôt vous danserez avec votre Noire Matilda
Ho-ro mes chéris, croisez vos cœurs et espérez mourir
Si jamais vous êtes attirés sous un fond trouble de son œil
Ho-ro mes chéris, embrassez vos fesses pour un doux adieu
Vous ne pourrez plus jamais lever la tête si haut
Car même les gars d'Inverary savent, de Tortuga à Jéricho
Elle a pris trois cents âmes en bas du pont de l'Andalusia
Les poètes et les sages ont essayé de nous avertir à travers les âges
Leur sang goutte des pages où ils parlent de la Noire Matilda
Sur les rives venteuses de la baie du Canada, j'ai explosé mes neurones
Ce n'est pas comme si j'étais fier de le dire, ce n'est pas comme si j'aurais pu la tuer
Je pars vers les rives maudites où des hommes comme moi ont déjà navigué
Et ils navigueront pour toujours au nom de la Noire Matilda
Ho-Ro mes chéris, croisez vos cœurs et espérez mourir
C'est assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire pleurer !
Ho-Ro mes chéris, embrassez vos fesses pour un doux adieu
C'est assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire mourir !
Ho-Ro mes chéris, croisez vos cœurs et espérez mourir
C'est assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire pleurer !
Ho-Ro mes chéris, embrassez vos fesses pour un doux adieu
C'est assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire pleurer
Assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire pleurer
Assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire pleurer
Assez pour vous faire pleurer, assez pour vous faire mourir !