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Cœur Brisé

Tierra Cali

Corazón Destrozado

Ya no siento el sol ni el viento
ya no si tu no estas
mi vida es un tormento
ligado a la soledad
yo seria feliz si tu fueras
valdria la pena mi dolor
que te tratara como una reina
el que se dice tu amor

Y veo pasar por la calle
mi chica que va llorando
su corazon va destrozado
su rostro va lastimado

Y yo que la sigo amando
por eso vivo sufriendo
de ver como la flor que quiero
no le han puesto agua y se esta secando

Yo seria feliz si tu fueras
valdria la pena mi dolor
que te tratara como una reina
el que se dice tu amor

Y veo pasar por la calle
mi chica que va llorando
su corazon va destrozado
su rostro va lastimado

y yo que la sigo amando
por eso vivo sufriendo
de ver como la flor que quiero
no le han puesto agua y se esta secando

Y veo pasar por la calle
mi chica que va llorando
su corazon va destrozado
su rostro va lastimado

y yo que la sigo amando
por eso vivo sufriendo
de ver como la flor que quiero
no le han puesto agua y se esta secando

Cœur Brisé

Je ne sens plus le soleil ni le vent
je ne sais plus si tu es là
ma vie est un tourment
attaché à la solitude
je serais heureux si tu étais là
mon douleur en vaudrait la peine
je te traiterais comme une reine
celui qui se dit ton amour

Et je vois passer dans la rue
ma fille qui pleure
son cœur est brisé
son visage est meurtri

Et moi qui continue à l’aimer
c'est pour ça que je souffre
de voir comme la fleur que j'aime
n'a pas eu d'eau et se dessèche

Je serais heureux si tu étais là
mon douleur en vaudrait la peine
je te traiterais comme une reine
celui qui se dit ton amour

Et je vois passer dans la rue
ma fille qui pleure
son cœur est brisé
son visage est meurtri

Et moi qui continue à l’aimer
c'est pour ça que je souffre
de voir comme la fleur que j'aime
n'a pas eu d'eau et se dessèche

Et je vois passer dans la rue
ma fille qui pleure
son cœur est brisé
son visage est meurtri

Et moi qui continue à l’aimer
c'est pour ça que je souffre
de voir comme la fleur que j'aime
n'a pas eu d'eau et se dessèche

Escrita por: Humberto Plancarte Farfan