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Aube et Attente

Toño Rosario

Amanecer Y La Espera

Tierra lejana triste campana
Diciendo: "el día va a comenzar"
El sol se expande, vuela una garza
Ya la montaña es un madrigal
Mansa la oveja camina y pasta
Junto al arroyo debe esperar.

Brillan ríos y cabañas
Que la mañana gimiendo va
Y en el rumor del agua
Se mezcla el canto del manantial

Cae la mañana canta el arroyo
Nuestra canción de amor, hum
Pero no estabas, mi dulce niña
El viento se la llevó.

Saldré a buscarla por los caminos
Acompañado de un ruiseñor
Mi mula vieja anda el sendero
Hasta el perfume de su balcón

Cae en la mañana, y en tu ventana
No esperas niña que pase yo
Trayendo el silbo con que venía
En la mano una flor
Trayendo el silbo con que venía
En la mano una flor.

Duermen ríos y cabañas
Que la mañana gimiendo va
Vamos mi mula vieja, vamos mi mula
Que es tarde ya
Contando estrellas la has de encontrar
Vamos mi mula, avanza mula, arre mula
Buscando estrellas

Cae en la mañana, y en tu ventana
No esperas niña que pase yo
Trayendo el silbo con que venía
En la mano una flor
Trayendo el silbo con que venía
En la mano una flor.

Duermen ríos y cabañas
Que la mañana gimiendo va
Vamos mi mula vieja, vamos mi mula
Que es tarde ya
Buscando estrellas la has de encontrar

Aube et Attente

Terre lointaine, triste cloche
Disant : "le jour va commencer"
Le soleil se lève, une aigrette s’envole
Maintenant la montagne est un madrigal
Douce la brebis marche et broute
Près du ruisseau elle doit patienter.

Brillent rivières et cabanes
Que la matinée soupire en passant
Et dans le murmure de l’eau
Se mêle le chant de la source.

Tombent les matins, chante le ruisseau
Notre chanson d’amour, hum
Mais tu n’étais pas là, ma douce fille
Le vent l’a emportée.

Je sortirai la chercher sur les chemins
Accompagné d’un rossignol
Ma vieille mule suit le sentier
Jusqu’au parfum de son balcon.

Tombent les matins, et à ta fenêtre
Tu n’attends pas que je passe, ma fille
Apportant le sifflement avec lequel je venais
Dans la main une fleur
Apportant le sifflement avec lequel je venais
Dans la main une fleur.

Dorment rivières et cabanes
Que la matinée soupire en passant
Allez, ma vieille mule, allons ma mule
Car il est déjà tard
Compter les étoiles, tu devras la trouver
Allez ma mule, avance mule, allez mule
Cherchant des étoiles.

Tombent les matins, et à ta fenêtre
Tu n’attends pas que je passe, ma fille
Apportant le sifflement avec lequel je venais
Dans la main une fleur
Apportant le sifflement avec lequel je venais
Dans la main une fleur.

Dorment rivières et cabanes
Que la matinée soupire en passant
Allez, ma vieille mule, allons ma mule
Car il est déjà tard
Cherchant des étoiles, tu devras la trouver.

Escrita por: Leonardo Favio