10,000 Days (Wings For Marie II)
We listen to the tales and romanticise
How we follow the path of the hero
Boast about the day when the rivers overrun
How we rised to the height of our halo
Listen to the tales as we all rationalise
Our way into the arms of the savior
Feigning all the trials and the tribulations
None of us have actually been there
Not like you
Ignorant siblings in the congregation
Gather around spewing sympathy
Spare me
None of them can even hold a candle up to you
Blinded by choices hippocrites won't see
But enough about the collective Judas
Who could deny you were the one who illuminated?
You little piece of the divine
This little light of mine
The gift you passed onto me
I'll let it shine
To guide you safely on your way
Your way home
What are they going to do when the lights go down?
Without you to guide them home to Zion?
What are they going to do when the river is overrun
Other than tremble incessantly?
High as a way but our eyes are upon the ground
You are a light, and the way, that they will only read about
I only pray, heaven knows when to lift you out
Ten thousand days in the fire is long enough
You're going home
You're the only one who can hold your head up high
Shake your fist at the gates saying
I have come home now
Fetch me the spirit
The son, and the father
Tell them their pillar of faith has ascended
It's time now, my time now
Give me my, give me my wings
Give me my
Give me my wings
You are a light, the way
That they will only read about
Set as I am in my ways and my arrogance
Burden of proof tossed upon the believers
You were my witness
My eyes, my evidence
Judith Marie, unconditional one
Daylight dims
Leaving cold flouresence
Difficult to see you in this light
Please forgive this bold suggestion
Should you see your maker's face tonight
Look em in the eye
Look em in the eye, and tell him
I never lived a lie, never took a life
But surely saved one, hallelujah
It's time for you to bring me home
10 000 Jours (Ailes Pour Marie II)
On écoute les histoires et on les romantise
Comment on suit le chemin du héros
On se vante du jour où les rivières débordent
Comment on a atteint la hauteur de notre auréole
Écoute les récits pendant qu'on rationalise
Notre chemin vers les bras du sauveur
Faisant semblant de toutes les épreuves et tribulations
Aucun d'entre nous n'a vraiment été là
Pas comme toi
Frères ignorants dans la congrégation
Rassemblés autour à déverser de la sympathie
Épargne-moi
Aucun d'eux ne peut même te tenir la chandelle
Aveuglés par des choix, les hypocrites ne verront pas
Mais assez parlé du Judas collectif
Qui pourrait nier que tu étais celui qui illuminait ?
Toi, petit morceau du divin
Cette petite lumière en moi
Le cadeau que tu m'as passé
Je vais la laisser briller
Pour te guider en toute sécurité sur ton chemin
Ton chemin vers la maison
Que vont-ils faire quand les lumières s'éteignent ?
Sans toi pour les ramener chez Sion ?
Que vont-ils faire quand la rivière déborde
À part trembler sans cesse ?
Haut comme un chemin mais nos yeux sont rivés au sol
Tu es une lumière, et le chemin, dont ils ne liront que
Je prie seulement, que le ciel sache quand te sortir
Dix mille jours dans le feu, c'est assez long
Tu rentres chez toi
Tu es le seul qui peut garder la tête haute
Secoue le poing aux portes en disant
Je suis rentré chez moi maintenant
Ramène-moi l'esprit
Le fils, et le père
Dis-leur que leur pilier de foi a ascensionné
C'est le moment maintenant, mon moment maintenant
Donne-moi mes, donne-moi mes ailes
Donne-moi mes
Donne-moi mes ailes
Tu es une lumière, le chemin
Dont ils ne liront que
Enraciné comme je suis dans mes manières et mon arrogance
Le fardeau de la preuve jeté sur les croyants
Tu étais mon témoin
Mes yeux, ma preuve
Judith Marie, celle sans condition
La lumière du jour s'estompe
Laissant une froide fluorescence
Difficile de te voir dans cette lumière
S'il te plaît, pardonne cette suggestion audacieuse
Si tu vois le visage de ton créateur ce soir
Regarde-le dans les yeux
Regarde-le dans les yeux, et dis-lui
Je n'ai jamais vécu un mensonge, jamais pris une vie
Mais j'en ai sûrement sauvé une, alléluia
Il est temps que tu me ramènes chez moi