El Nudo
El oficio más bonito del mundo es saber vivir
Respirar profundo
Las armas las tenemos en el corazón
En las palabras, en la ilusión, en las ganas
Hoy que me siento tan libre de sentir
Que sé pa' dónde voy
Que tengo mil motivos para dar gracias al cielo
Hoy que ya aprendí a decir adiós
Que me vendé por fin el corazón
Y tantas veces me instalé en el puto puedo
Hoy que me lo tomo mucho más tranquila
Que me llevo mal con la rutina
Que si veo que mе paras, me muevo (me muеvo)
Que prefiero, sin dudar, improvisar
Que me gusta la gente que va a más
Y no se queda en superficies de hielo (¡olé, olé!)
Tengo un nudo que se va, que se va
El amor es pura fe, tiene' que confiar
¿Cómo puedo definir aquello que no se ve
Pero tampoco se da?
Tengo una ventana abierta a la orilla del mar
Un mensaje en madrugada que me hizo llorar
Una casa que me llena de luz y de paz (¡eh!)
A mi Bruno y mi Carmela, qué pena
Tengo un tivolino y aún me quedan viajes
Un parque de atracciones salvaje
Y un pedal que en mi cabeza es ley
Me quiero quedar donde me importe todo
Para ser feliz no tengo un modo
Si te tumban, hay que renacer
Para contemplar la vida me acomodo
Una parte de mí se pierde en globo
Y la otra niega lo que es
Tengo un nudo que se va, que se va
El amor es pura fe, tiene' que confiar
¿Cómo puedo definir aquello que no se ve
Pero tampoco se da?
Tengo una ventana abierta a la orilla del mar
Un mensaje en madrugada que me hizo llorar
Una casa que me llena de luz y de paz
A mi Bruno y mi Carmela, qué pena
Tengo una ventana abierta a la orilla del mar
Un mensaje en madrugada que me hizo llorar
Una casa que me llena de luz y de paz
A mi Bruno y mi Carmela, qué pena
A mi Bruno y mi Carmela, qué pena
Un mensaje que me llega a las tantas de la mañana
Y ese mensaje me quema mi pensamiento cuando me viaja del corazón hasta la garganta
Que me lo cuente
Yo lo que quiero es que la vida me lo cuente
Que me lo cuente
Yo lo que quiero es que la vida me lo cuente
Que me lo cuente
Yo lo que quiero es que la vida me lo cuente
Me haga más grande y yo me abrace con mi gente
Con mi gente
Que me lo cuente
Yo lo que quiero es que la vida me lo cuente
Me haga más grande y yo me abrace con mi gente
Con mi gente
¡Vanesa!
Le Nœud
Le plus beau métier du monde, c'est de savoir vivre
Respirer à fond
Les armes, on les a dans le cœur
Dans les mots, dans l'illusion, dans l'envie
Aujourd'hui, je me sens si libre de ressentir
Que je sais où je vais
Que j'ai mille raisons de remercier le ciel
Aujourd'hui, j'ai enfin appris à dire adieu
J'ai enfin bandé mon cœur
Et tant de fois, je me suis installé dans le putain de je peux
Aujourd'hui, je prends ça beaucoup plus calmement
Que je m'entends mal avec la routine
Que si je vois que tu m'arrêtes, je bouge (je bouge)
Que je préfère, sans hésiter, improviser
Que j'aime les gens qui vont de l'avant
Et ne restent pas sur des surfaces gelées (olé, olé!)
J'ai un nœud qui s'en va, qui s'en va
L'amour, c'est de la pure foi, il faut faire confiance
Comment puis-je définir ce qui ne se voit pas
Mais qui ne se donne pas non plus?
J'ai une fenêtre ouverte sur le bord de la mer
Un message à l'aube qui m'a fait pleurer
Une maison qui me remplit de lumière et de paix (eh!)
À mon Bruno et ma Carmela, quelle tristesse
J'ai un tivolino et il me reste encore des voyages
Un parc d'attractions sauvage
Et une pédale qui, dans ma tête, est une loi
Je veux rester là où tout m'importe
Pour être heureux, je n'ai pas de méthode
Si tu tombes, il faut renaître
Pour contempler la vie, je m'adapte
Une partie de moi se perd en ballon
Et l'autre nie ce qui est
J'ai un nœud qui s'en va, qui s'en va
L'amour, c'est de la pure foi, il faut faire confiance
Comment puis-je définir ce qui ne se voit pas
Mais qui ne se donne pas non plus?
J'ai une fenêtre ouverte sur le bord de la mer
Un message à l'aube qui m'a fait pleurer
Une maison qui me remplit de lumière et de paix
À mon Bruno et ma Carmela, quelle tristesse
J'ai une fenêtre ouverte sur le bord de la mer
Un message à l'aube qui m'a fait pleurer
Une maison qui me remplit de lumière et de paix
À mon Bruno et ma Carmela, quelle tristesse
À mon Bruno et ma Carmela, quelle tristesse
Un message qui me parvient à l'aube
Et ce message brûle ma pensée quand il voyage du cœur à la gorge
Qu'on me le raconte
Ce que je veux, c'est que la vie me le raconte
Qu'on me le raconte
Ce que je veux, c'est que la vie me le raconte
Qu'on me le raconte
Ce que je veux, c'est que la vie me le raconte
Qu'elle me rende plus grand et que je m'enlace avec mes gens
Avec mes gens
Qu'on me le raconte
Ce que je veux, c'est que la vie me le raconte
Qu'elle me rende plus grand et que je m'enlace avec mes gens
Avec mes gens
¡Vanesa!