Amores Platónicos
No me acercaré a tu jardín
Nunca tocaré tu flor
Es mejor la fantasía que me dio
Tu leve cercanía y su color
Nunca sospechaste la metáfora
Y lo que puede lograr
Nunca entenderás de la suavidad
De lo que no sabe adonde va
Prefiero amores platónicos
Consuelo de tontos solitarios
Prefiero amores imposibles
Consuelo de haber perdido demasiado
Y así
Con tu imagen me iré
De la mano de haberte deseado tanto
Mejor
Desenvaino una melodía
Para hacerle los honores a tu fantasía
Prefiero amores platónicos
Consuelo de tontos solitarios
Prefiero amores imposibles
Consuelo de haber perdido demasiado
Qué revolución hay en mi corazón
Y eso sin haberme acercado a tu balcón
Si que maravilla es el desencanto
Si hace que todo se vea mejor imaginado
Prefiero amores platónicos
Consuelo de tontos solitarios
Prefiero amores imposibles
Consuelo de haber perdido demasiado
Amours Platoniques
Je ne m'approcherai pas de ton jardin,
Jamais je ne toucherai ta fleur,
C'est mieux la fantaisie que tu m'as donnée,
Ta légère proximité et sa couleur.
Tu n'as jamais soupçonné la métaphore,
Et ce qu'elle peut accomplir,
Tu ne comprendras jamais la douceur,
De ce qui ne sait pas où il va.
Je préfère les amours platoniques,
Réconfort de fous solitaires,
Je préfère les amours impossibles,
Réconfort d'avoir trop perdu.
Et ainsi,
Avec ton image je m'en irai,
Main dans la main avec le désir que j'ai eu,
Mieux,
Je dégaine une mélodie,
Pour rendre hommage à ta fantaisie.
Je préfère les amours platoniques,
Réconfort de fous solitaires,
Je préfère les amours impossibles,
Réconfort d'avoir trop perdu.
Quelle révolution dans mon cœur,
Et ça sans m'être approché de ton balcon,
Quelle merveille est le désenchantement,
Si ça fait que tout semble mieux imaginé.
Je préfère les amours platoniques,
Réconfort de fous solitaires,
Je préfère les amours impossibles,
Réconfort d'avoir trop perdu.