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Aujourd'hui j'ai parlé avec mon coq

Vicente Fernández

Hoy Platique Con Mi Gallo

Hoy platique con mi gallo
Y me dijo tristemente
Pa' qué me cuidaste tanto
Si hoy me lanzas a la muerte
Pa' qué me cuidaste tanto
Si hoy me lanzas a la muerte

Y yo le dije, mi amigo
Aquí en confianza te digo
Por una maldita apuesta
Quieren acabar conmigo
Por una maldita apuesta
Quieren acabar conmigo

El llanto lleno mis ojos
Senti verguenza al mirarlo
Iba a perder a mi amigo
Por la mitad de un centavo
Iba a perder a mi amigo
Por la mitad de un cemtavo

Mejor me regreso a mi tierra
Me voy llorando de gusto
Allá me espera mi gente
Y a mi gallo su gallera
Allá me espera mi gente
Y a mi gallo su gallera

El gallo sintió de pronto
Que estaba hirbiendo
Su sangre y ya puesta la navaja
Le dijo voy a salvarte
Que ya suelten a ese giro
Tu deuda voy a pagarles

En menos de tres patadas
Acabó con su rival
Pero también aquel gallo
Le hizo una herida mortal
Y ahí juré que a un amigo
No se debe traicionar

Aujourd'hui j'ai parlé avec mon coq

Aujourd'hui j'ai parlé avec mon coq
Et il m'a dit tristement
Pourquoi tu m'as tant protégé
Si aujourd'hui tu me lances à la mort
Pourquoi tu m'as tant protégé
Si aujourd'hui tu me lances à la mort

Et je lui ai dit, mon ami
Ici en toute confiance je te dis
Pour une putain de mise
Ils veulent en finir avec moi
Pour une putain de mise
Ils veulent en finir avec moi

Les larmes ont rempli mes yeux
J'ai ressenti de la honte en le regardant
J'allais perdre mon ami
Pour la moitié d'un centime
J'allais perdre mon ami
Pour la moitié d'un centime

Mieux vaut que je retourne chez moi
Je pars en pleurant de joie
Là-bas m'attend ma famille
Et à mon coq son arène
Là-bas m'attend ma famille
Et à mon coq son arène

Le coq a soudain ressenti
Que son sang bouillonnait
Et déjà la lame prête
Il a dit je vais te sauver
Qu'ils lâchent ce parieur
Je vais leur payer ta dette

En moins de trois coups de patte
Il a fini avec son rival
Mais aussi ce coq-là
Lui a infligé une blessure mortelle
Et là j'ai juré qu'à un ami
On ne doit pas trahir.

Escrita por: Federico Mendez