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Cheval Hirondelle

Vicente Fernández

Caballo Golondrino

Tenía fama de pelao
Siempre anda bien armado
Ese Maclovio Natera
Era revolucionario
Quería mucho a su caballo
Y le gustaba dar guerra

Su caballo era muy fino
Se llamaba Golondrino
Dosalbo y muy pajarero
Conocía bien el peligro
Se paraba en dos patitas
Si venteaba al enemigo

Al caballo como al hombre
El amor lo trae herido
Brinco el pesebre esa noche
Dejando a su amo dormido
Cuando volvió el nuevo día
Halló a Maclovio tirado
Los rivales que tenía
Ya lo habían medio matado

Y como decía Maclovio
¡Arriba La Revolución Hijos
De Pancho Villa!
Ajaja

Cuando Maclovio moría
Debajo de su caballo
Se quejaba y se reía
Su caballo relinchaba
Con las patas lo meneaba
Quería volverlo a la vida

Cuando el caballo venteo
Que estaba muerto de verás
Sin detenerse corrió
Internándose en la sierra
Los del pueblo lo buscaron
Sin encontrarlo ya nunca
El caballo Golondrino
Siguió a Maclovio a su tumba

Cheval Hirondelle

Il avait la réputation d'un dur
Toujours bien armé
Ce Maclovio Natera
Était révolutionnaire
Il aimait beaucoup son cheval
Et adorait faire la guerre

Son cheval était très fin
S'appelait Hirondelle
D'un pelage clair et très vif
Connaissait bien le danger
Il se mettait sur ses deux pattes
S'il flairait l'ennemi

Pour le cheval comme pour l'homme
L'amour laisse des blessures
Il a sauté du râtelier cette nuit
Laissant son maître endormi
Quand le nouveau jour est arrivé
Il a trouvé Maclovio à terre
Ses rivaux qu'il avait
L'avaient déjà à moitié tué

Et comme disait Maclovio
Vive la Révolution, enfants
De Pancho Villa !
Ahaha

Quand Maclovio mourait
Sous son cheval
Il se plaignait et riait
Son cheval hennissait
Avec ses pattes il le secouait
Voulait le ramener à la vie

Quand le cheval a flairé
Qu'il était vraiment mort
Sans s'arrêter, il a couru
S'enfonçant dans la montagne
Les gens du village l'ont cherché
Sans jamais le retrouver
Le cheval Hirondelle
A suivi Maclovio jusqu'à sa tombe

Escrita por: Fernando Becerril