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Comme une colombe errante

Vicente Fernández

Como Paloma Errante

Como paloma que vaga errante
Sin rumbo fijo ni dirección
Navego y cruzo los ríos y mares
Sin paz ni abrigo ni protección

De sur a norte cual un bohemio
Cruce la patria donde nací
Buscando abrigo, dicha y consuelo
Y en vano es todo, pobre de mí

Ay, ¡hasta parece que estoy en Huentitán!, ¡ah, ja, ja!

Perdí a mis padres cuando era un niño
Y en este mundo solo quedé
Desde ese instante vago sin rumbo
Y hasta la tumba descansaré

No tengo padres, hijos ni hermanos
Y ni el cariño de una mujer
Soy en el mundo tan desdichado
Que lloro a solas mi padecer

¡Ay, prietas!
Hasta palomas son buenas y, aunque sean errantes

Tuve mis hijos y me dejaron
Tuve a mis padres y los perdí
Tuve mujeres y me engañaron
No hay quien se duela, pobre de mí

Elevo al cielo mis oraciones
Para que calme ya mi sufrir
Ay, Dios eterno no me abandones
Dame la dicha y el porvenir

Comme une colombe errante

Comme une colombe qui erre sans but
Sans direction ni repère
Je navigue et traverse rivières et mers
Sans paix, sans abri, sans protection

Du sud au nord comme un bohémien
J'ai traversé le pays où je suis né
Cherchant refuge, bonheur et réconfort
Et tout est vain, pauvre de moi

Ah, on dirait que je suis à Huentitán ! Ah, ha, ha !

J'ai perdu mes parents quand j'étais enfant
Et dans ce monde, je suis resté seul
Depuis ce moment, je vagabonde sans but
Et jusqu'à la tombe, je me reposerai

Je n'ai ni parents, ni enfants, ni frères
Et même pas l'affection d'une femme
Je suis si malheureux dans ce monde
Que je pleure seul mon chagrin

Ah, mes belles !
Même les colombes sont bonnes, même si elles errent

J'ai eu des enfants et ils m'ont laissé
J'ai eu des parents et je les ai perdus
J'ai eu des femmes et elles m'ont trompé
Personne ne s'en soucie, pauvre de moi

J'élève mes prières vers le ciel
Pour qu'il apaise enfin ma souffrance
Ah, Dieu éternel, ne m'abandonne pas
Donne-moi le bonheur et l'avenir

Escrita por: Samuel Margarito Lozano Blancas