395px

Tu l'as voulu

Vicente Fernández

Tu Lo Quisiste

Ya no me busques, evítame la pena
De que te diga que ya no vuelvas más
Ya no me importas, perdona la franqueza
Y que te grite lo que debí callar

Yo te quería, por Dios con toda el alma
Pero al marcharte todo empezó a cambiar
Ahora es distinto este Sol me ha iluminado
Y me ha enseñado a olvidar lo que hace mal

Tú lo quisiste, memoriza tu historia
Y me obligaste a darte libertad
Fue un sacrificio, pa' mi que te quería
Pero lo hice contra mi voluntad
Ahora que vuelves olvidas tus caprichos
O es que perdiste también la dignidad

Ahí merito es donde me duele

Por se humano, nomás te compadezco
Y yo un favor a nadie voy a negar
Si ahora me miras tendiéndote la mano
Pues no te alegres, mañana te me vas

Tú lo quisiste, memoriza tu historia
Y me obligaste a darte libertad
Fue un sacrificio, pa' mi que te quería
Pero lo hice contra mi voluntad
Ahora que vuelves olvidas tus caprichos
O es que perdiste también la dignidad

Tu l'as voulu

Ne me cherche plus, évite-moi la peine
De te dire de ne plus revenir
Tu ne m'importes plus, désolé pour la franchise
Et que je crie ce que j'aurais dû garder pour moi

Je t'aimais, mon Dieu de tout mon âme
Mais en partant, tout a commencé à changer
Maintenant c'est différent, ce soleil m'a éclairé
Et m'a appris à oublier ce qui fait mal

Tu l'as voulu, mémorise ton histoire
Et tu m'as forcé à te donner ma liberté
Ça a été un sacrifice, pour moi qui t'aimais
Mais je l'ai fait contre ma volonté
Maintenant que tu reviens, tu oublies tes caprices
Ou est-ce que tu as aussi perdu ta dignité

C'est là que ça fait mal

Pour être humain, je te plains juste
Et je ne vais refuser de faveur à personne
Si maintenant tu me regardes en tendant la main
Eh bien, ne te réjouis pas, demain tu repars

Tu l'as voulu, mémorise ton histoire
Et tu m'as forcé à te donner ma liberté
Ça a été un sacrifice, pour moi qui t'aimais
Mais je l'ai fait contre ma volonté
Maintenant que tu reviens, tu oublies tes caprices
Ou est-ce que tu as aussi perdu ta dignité

Escrita por: Raul Sanchez Isas