La Sirena
Ay sirena de la mar!
Si mi redes te alcanzaran dejarías el coral
y vendrías a mi casa.
Sabes bien que allí nos faltan las espumas y las algas.
Si tú quieres lo intentamos...
¡El amor mueve montañas!
" De esta forma le cantaba, trajinando por la barca,
como cada anochecida,
no muy lejos de la playa a la luz de dos candiles,
esperando la del alba,
parpadeaban las estrellas y la mar velaba en calma.
Tan hermosa madrugada nunca nadie disfrutara,
con el sol apareciendo y la luna en las espaldas,
y en la proa de su barca la que tanto deseaba,
¡cuanto brillo en su mirada, relucían sus escamas!
"¡Ven al fondo,ven al agua, que allá tengo nuestra casa.
Si en la tierra soy extraña, tú en la mar no extrañas nada!
" Una barca a la deriva llegó al puerto una mañana,
y la brisa repetía: ¡Ven al fondo,ven al agua!
Y la brisa repetía: ¡ven al fondo,ven al agua!
Y la brisa repetía: ¡ven al fondo,ven al agua!
La Sirène
Ô sirène de la mer !
Si mes filets te capturaient, tu quitterais le corail
et viendrais chez moi.
Tu sais bien qu'il nous manque les écumes et les algues.
Si tu veux, on essaie...
L'amour déplace des montagnes !
"C'est ainsi que je chantais, en manœuvrant dans la barque,
comme chaque nuit tombante,
pas très loin de la plage à la lumière de deux lampes,
attendant l'aube,
les étoiles scintillaient et la mer veillait en calme.
Une si belle matinée, jamais personne ne l'aura vécue,
avec le soleil qui se lève et la lune sur le dos,
et à la proue de sa barque, celle qu'il désirait tant,
comme elle brillait dans son regard, ses écailles étincelaient !
"Viens au fond, viens à l'eau, car là-bas j'ai notre maison.
Si sur terre je suis étrangère, toi dans la mer tu ne manques de rien !
" Une barque à la dérive est arrivée au port un matin,
et la brise répétait : Viens au fond, viens à l'eau !
Et la brise répétait : Viens au fond, viens à l'eau !
Et la brise répétait : Viens au fond, viens à l'eau !