Intro 97
Estribillo: Uh! Ah! MC's vienen y preguntan quién es Kase.O.
Uh! Ah! ViniaiOu!! Mujeres guapas mueven
el ombligo aquí en el show.
Uh! Ah! ViniaiOu!! MC's vienen y preguntan quién es Kase.O.
Cogí el micrófono, hice mi promo en cinta de cromo,
Rap Solo, un micrófono en la bañera daba el tono.
Mis colegas aun jugaban con muñecos...
y yo rapeaba letras, ganaba su respeto.
En el micro, yo aun no sabia el que era un litro,
ni un porro, ni un facha, ni un chocho. Solo versos.
Efectivamente. Jodíase el que del Rap mal hablase.
Callando a los niñatos de mi clase.
Seis años después me paran por la calle y me preguntan:
- ¿Has grabado otra maqueta? ¿Cuando sale?
- ¡No lo se! ¿Desde cuando te interesa a ti el Rap?
Si hace un año eras nazi y me querías reventar.
Solo comparable a Kase.o y sus pandillas
somos yo y mis pandillas. Cuida tus costillas.
Zaragoza me vio crecer...
y el nombre de un poeta en una calle del ACTUR será Javier.
Desde La Jota, una y otra vez...
Mc's vienen y se llevan trozos de pared
como souvenir.
Venir mc's decid que sí,
que allí esta K.C. y por fin os da su rap
mas guay que guay, flipais, botáis, gritáis...
y como yo sin aire os quedáis.
Uh! Ah! El Kase.o ha vuelto
lo viejo me lo inventé y lo nuevo me lo invento.
Es gracias al whisky y gracias a Dios,
y gracias a la gente que me ayuda y me ayudó.
Era fácil saber donde vivía Rikardo
si bajo su ventana siempre había rappers esperando nuevas cintas, letras y maquetas
donde Presión y Allen rapearan sobre tetas.
Yo voy al Rollo a pasear mi cara,
y luego me pregunto por que coño sois tan raras.
A ti te parece bien ponerme de cabrón...
y cuando puse los billetes en tu escote no dijiste que no.
Pírate. Que te pires.
Que agaches la cabeza bocazas que no me mires.
Yo soy la K con la A con la S, que pienses
que soy como las tropas atenienses.
Loba, aquí tienes tu nuevo Casanova,
mc de bossanova, Lord de GlenClova.
Mc KC, La Jota estilos, fuertes cerdos
entran en tu cara aquí en forma de versos.
Cuidate, cuidame, cuidale, cuida el rap,
solo tu y yo sabemos lo que hay.
Por eso mismo ahora pilla un estribillo,
rulate una AMBAR, es algo tan sencillo como...:
Estribillo.
Sigo siendo el hombre de la meada larga.
Chicas se preguntan: este tio.. ¿cuánto tarda?
Sigo haciendo letras, sigo en Zaragoza en La Jota.
Sigo aquí escondido, co!, nunca doy la nota.
Sigo bailando en la tumba de Al Capone.
¿Te gusta como cuelga este saco de cojones?
Sigo pillando ciegos en el Juan Jesús.
Sigo llegando tarde a casa y se me escapa el autobús.
ffffff!! En el 92 rimé pistolas...
nunca fui un gangster, ¿qué coño sabéis de mi historia?
Perdedores, de todos los mejores traidores,
ahora Violadores ponen flores.
Mira cuantos sostenes caídos.
Mira cuantos labios barnizados.
Tengo Swing como una orquesta Tropicana...
pillo brasileñas en revistas...cada semana.
Yo hago ritmos gordos pero cuido mi línea,
¿ves? Línea tras línea ¿ves? Línea tras línea.
Puro rap, como siempre se ha hecho,
es inútil empezar la casa por el techo co!
Ando por la calle con mi Crew.
Ando con amigos por delante y por detras,
somos peces gordos.
En el Devizio no ligamos mas que plástico:
solo litros tío somos antipáticos.
Mi fama es grande extralarga como camas de Muchacho
y famosa es mi Panda de Borrachos.
En Zaragoza no chupamos pollas...
somos MC's gigantes como caballos de Troya.
Aquí han muerto muchos, el nivel es demasiado alto.
Hemos visto lagrimas chocar en el asfalto.
Digamos que sus letras hoy navegan por el río Huerva,
que allí la mierda se conserva fresca ya que nadie pesca.
Yo sigo yendo al Rollo.
Sigo besando los tendones de tu lengua con mi polla
Sigo siendo el gángster de tus sentimientos,
y aunque para eso ya no tengo tiempo
veis que soy un vividor, y eso es lo que os jode,
que yo sea hedonista.
El más feliz de los conquistadores.
Que con el rap solo busque placer.
Y que otros grupos se estén muriendo por puñados de pesetas....
yo nunca quise estar entre los grandes.
Nunca quise envidia. Nunca quise fama.
Solo los borrachos y los niños siempre dicen la verdad
y yo soy el borracho medio niño que te jode con su rap.
Mírate, mírame y ...¡huye!
Rascándome los huevos veo a quien te sustituye.
Una vez mas, dos veces mas , tres veces mas, Kase.O tio!
algo tan sencillo como...
Estribillo.
Intro 97
Refrain : Uh ! Ah ! Les MC's arrivent et demandent qui est Kase.O.
Uh ! Ah ! ViniaiOu !! Les belles femmes bougent
le nombril ici dans le show.
Uh ! Ah ! ViniaiOu !! Les MC's arrivent et demandent qui est Kase.O.
J'ai pris le micro, j'ai fait ma promo sur une cassette en chrome,
Rap Solo, un micro dans la baignoire donnait le ton.
Mes potes jouaient encore avec des figurines...
et moi je rappais des textes, je gagnais leur respect.
Sur le micro, je ne savais pas encore ce qu'était un litre,
ni un joint, ni un facho, ni une meuf. Juste des vers.
Effectivement. Celui qui parlait mal du Rap se faisait avoir.
Je faisais taire les gamins de ma classe.
Six ans plus tard, on m'arrête dans la rue et on me demande :
- T'as enregistré une autre démo ? Ça sort quand ?
- Je sais pas ! Depuis quand ça t'intéresse le Rap ?
Si y'a un an t'étais nazi et tu voulais me défoncer.
Seuls comparables à Kase.o et ses bandes,
ce sont moi et mes potes. Fais gaffe à tes côtes.
Zaragoza m'a vu grandir...
et le nom d'un poète dans une rue de l'ACTUR sera Javier.
Depuis La Jota, encore et encore...
Les MC's viennent et emportent des morceaux de mur
comme souvenir.
Venez MC's, dites que oui,
que là se trouve K.C. et enfin il vous donne son rap
plus cool que cool, vous hallucinez, vous sautez, vous criez...
et comme moi, vous restez sans air.
Uh ! Ah ! Kase.o est de retour
le vieux je l'ai inventé et le nouveau je l'invente.
C'est grâce au whisky et grâce à Dieu,
et grâce aux gens qui m'aident et m'ont aidé.
C'était facile de savoir où vivait Rikardo
si sous sa fenêtre il y avait toujours des rappeurs attendant de nouvelles cassettes, textes et démos
où Presión et Allen rappaient sur des seins.
Je vais au Rollo pour montrer ma tête,
et après je me demande pourquoi vous êtes si bizarres.
Ça te semble bien de me traiter de con...
et quand j'ai mis les billets dans ton décolleté, tu n'as pas dit non.
Fous le camp. Que tu te casses.
Que tu baisses la tête, grande gueule, ne me regarde pas.
Je suis le K avec le A avec le S, que tu penses
que je suis comme les troupes athéniennes.
Louve, voici ton nouveau Casanova,
MC de bossanova, Seigneur de GlenClova.
MC KC, La Jota styles, forts cochons
entrent dans ta face ici sous forme de vers.
Prends soin de toi, prends soin de moi, prends soin de lui, prends soin du rap,
seulement toi et moi savons ce qu'il y a.
C'est pour ça maintenant prends un refrain,
roule une AMBAR, c'est aussi simple que... :
Refrain.
Je suis toujours l'homme de la longue pissade.
Les filles se demandent : ce type... combien de temps ça prend ?
Je continue à faire des textes, je suis toujours à Zaragoza dans La Jota.
Je suis toujours caché, co !, je ne fais jamais de vagues.
Je continue à danser sur la tombe d'Al Capone.
Tu aimes comment ce sac de couilles pend ?
Je continue à choper des culs au Juan Jesús.
Je continue à rentrer tard chez moi et je rate le bus.
ffffff !! En 92, j'ai rimé des flingues...
je n'ai jamais été un gangster, que savez-vous de mon histoire ?
Perdants, de tous les meilleurs traîtres,
maintenant des violeurs mettent des fleurs.
Regarde combien de soutiens-gorge tombés.
Regarde combien de lèvres vernies.
J'ai du swing comme un orchestre Tropicana...
j'attrape des brésiliennes dans des magazines... chaque semaine.
Je fais des rythmes lourds mais je fais attention à ma ligne,
vois ? Ligne après ligne, vois ? Ligne après ligne.
Du pur rap, comme ça a toujours été fait,
c'est inutile de commencer la maison par le toit, co !
Je traîne dans la rue avec ma Crew.
Je traîne avec des amis devant et derrière,
ous sommes des gros poissons.
Au Devizio, on ne drague que du plastique :
seulement des litres mec, on est antipathiques.
Ma réputation est grande, extra longue comme des lits de Muchacho
et ma bande de bourrés est célèbre.
À Zaragoza, on ne suce pas de bites...
ous sommes des MC's géants comme des chevaux de Troie.
Ici, beaucoup sont morts, le niveau est trop haut.
On a vu des larmes s'écraser sur le bitume.
Disons que leurs textes naviguent aujourd'hui sur le fleuve Huerva,
car là, la merde reste fraîche puisque personne ne pêche.
Je continue à aller au Rollo.
Je continue à embrasser les tendons de ta langue avec ma bite.
Je suis toujours le gangster de tes sentiments,
et même si pour ça je n'ai plus de temps
vous voyez que je suis un épicurien, et c'est ça qui vous emmerde,
que je sois hédoniste.
Le plus heureux des conquérants.
Que avec le rap je cherche juste du plaisir.
Et que d'autres groupes sont en train de crever pour des poignées de pesetas....
je n'ai jamais voulu être parmi les grands.
Je n'ai jamais voulu d'envie. Je n'ai jamais voulu de gloire.
Seuls les ivrognes et les enfants disent toujours la vérité
et je suis l'ivrogne à moitié enfant qui te fait chier avec son rap.
Regarde-toi, regarde-moi et ... fuis !
En me grattant les couilles, je vois qui te remplace.
Une fois de plus, deux fois de plus, trois fois de plus, Kase.O mec !
quelque chose d'aussi simple que...
Refrain.