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Chantant

Violadores Del Verso

Cantando

Métete un dedo al culo y sácate un moco si quieres saber como va, va, va, va

Va con el rumba, va con el rumba
Va con el rumba, con el rumba, con el rumba

Y yo, voy a beberme hasta las copas de los árboles
Voy a tomar de todo menos decisiones
Suave como una nube voy a ser vapor
Un ave, que sube y sube, sin motor

Quiero irme, morirme
Saber lo que hay después
Y volver para contártelo metido en un cuerpo más firme
Que ya no me soporto ni me importa
Cada vez más sordo, cada vez más loco, duermo en un portal
Como un perro mojao' en alcohol
Como un koala, (colgao'), tocao' del ala, sin Sol voy
Me llaman don drama
Ruedo por la cama envuelto en llamas
Un pájaro de fuego entre mis sábanas

Todo lo que hago es para hacerte reír
Si te veo llorar otra vez, me voy a tener que ir
O me va a estallar el pecho aquí mismo y
Voy a mancharlo todo de dolor, que es un color feísimo
Lo primero que he hecho al despertarme (llorar)
Lo segundo (cagar), mierda marrón con nervios azules
Será por los yogures, por el whisky, (¡no!)
Quiero bañarme de vodka en un pisci- (¡na!)
Voy a liberar versos presos
Voy a liderar el congreso del beso a la musa
Ya no sé si se usa (su mierda es superflua)

Yo sí superfluyo y estoy lejos de ese barullo suyo, oigo bombas y excavadoras
Lo que piensa la tierra por dentro, cansada de girar, lo sabremos sin demora
Mira tu alrededor y llora
Dime qué cojones se valora
Pero no todo es teatro, tenemos vista, oído, gusto, olfato, tacto y poca prisa
Ven que vamos a hacer un pacto, yo y tu sonrisa
Vertical, un recital, que se improvisa
Como el amor supremo no es un micro, es un saxo tenor
Es un rito y soy un médium musical, señor
Mi casa es la mente de un oyente
Que me esté escuchando en casa y así, sucesivamente

Mi flow es una bailarina natural
Con la que muchos querríais marcaros unos pasos y tal
Pero de ahí al matrimonio, sin saber comer un coño
Nadie sabe tratar a la rima como Kase O-toño

Y es que cantando yo me pongo bien
La vida va mucho mejor
Con tal de llegar a fin de mes
Con tal de llegar a fin de mes

Y es que cantando yo me pongo bien
La vida va mucho mejor
Con tal de llegar a fin de mes
Con tal de llegar a fin de mes

Me gustaría despertarme, pero ya estoy despierto
Puedes parar el lugar, pero no el tiempo
A mí lo que me gusta es jugar a que es un cuento
Un sueño bien cierto, con tal de verme bien, con

Pero hoy por la mañana no me apetece jugar
Ni verle la puta cara al mundo real
Siempre quise ser palmera en frente del mar
Y que mi trabajo fuera estar y no pensar en respirar, siquiera
Septiembre llega con su: ¡Oh, Dios mío!
Con ropa veraniega va a joderse de frío
Al pobre javato le ha mordido un gato
Y le entran ganas de llorar todo el rato, un rato
Si no duermo contigo es una fosa común
Soñé que me apuntabas al final sonó
Por eso hoy no me quiero levantar

Un día más, pero habrá que echarle un par
Pero con que le jodan al espejo
Me sobra con la imagen que tengo de mí, vuelve ese odio viejo
La misma ropa de ayer, será el pijama de hoy
Le he preguntado a Javier, él ya no sabe quién soy
¿Quién es?, ¿quién es quién?, tú
Yo soy un pensamiento, fruto de tu aburrimiento y
Vivo en tu cabeza desde que eras crío
Vivir soñando, la vida práctica es un lío
Mas si quieres ser feliz como me dices, no analices
No hasta que tu alma cicatrice o andarás convaleciente
Paciente, depresión en occidente, progreso decadente
No puedo sonreír decentemente
Con el hambre y el dolor de tanta gente en mente
Noticia, sube la envidia y la avaricia
Bajan el amor la verdad y la justicia
Como escuchar a tu padre decir que le duele el alma
Me subo a la palma, me como el coco, y bajo con la calma
La farmacia está en casa

Tú una tirita, yo una gasa
El tren que se llevaba a tu angustia se retrasa
Pero llegará y se la llevará a otro cuerpo, eso siempre pasa
Por lo de la balanza, (unos bien y otros mal)
Es un ciclo, un periplo que el entendimiento no alcanza
Es la vida, simplemente ámala
Llámala, detente a mirarla, va en serio
¿Verdad que no nos gusta el cementerio? Ni verlo
Si veo un caramelo, cogerlo y comerlo
Pues somos el tiempo que nos queda
Ya te lo dije ayer, man, mi plan es suave y seda
Yo y praxis, fumando yerba día a día, día a día, yeah
Tú patrocinas mi alegría, tía

Mi flow es una bailarina natural
Con la que muchos querríais marcaros unos pasos y tal
Pero de ahí al matrimonio, sin saber comer un coño
Nadie sabe tratar a la rima como Kase O-toño

Y es que cantando yo me pongo bien
La vida va mucho mejor
Con tal de llegar a fin de mes
Con tal de llegar a fin de mes

Y es que cantando yo me pongo bien
La vida va mucho mejor
Con tal de llegar a fin de mes
Con tal de llegar a fin de mes

Chantant

Mets un doigt dans le cul et sors un mouchoir si tu veux savoir comment ça va, va, va, va

Va avec le rythme, va avec le rythme
Va avec le rythme, avec le rythme, avec le rythme

Et moi, je vais me saouler jusqu'aux branches des arbres
Je vais boire de tout sauf des décisions
Doux comme un nuage, je vais devenir de la vapeur
Un oiseau, qui monte et monte, sans moteur

Je veux partir, mourir
Savoir ce qu'il y a après
Et revenir pour te le raconter dans un corps plus ferme
Que je ne me supporte plus et que ça m'est égal
De plus en plus sourd, de plus en plus fou, je dors dans un hall
Comme un chien trempé dans l'alcool
Comme un koala, (pendu), touché de l'aile, sans soleil je vais
On m'appelle don drame
Je roule dans le lit enveloppé de flammes
Un oiseau de feu entre mes draps

Tout ce que je fais c'est pour te faire rire
Si je te vois pleurer encore, je vais devoir partir
Ou ma poitrine va exploser ici même et
Je vais tout salir de douleur, qui est une couleur dégueulasse
La première chose que j'ai faite en me réveillant (pleurer)
La seconde (chier), merde marron avec des nerfs bleus
Ça doit être à cause des yaourts, à cause du whisky, (non!)
Je veux me baigner de vodka dans une piscine- (non!)
Je vais libérer des vers emprisonnés
Je vais diriger le congrès du baiser à la muse
Je ne sais plus si ça se fait (sa merde est superflue)

Moi je surfe sur la superficialité et je suis loin de ce brouhaha, j'entends des bombes et des pelleteuses
Ce que pense la terre à l'intérieur, fatiguée de tourner, on le saura sans tarder
Regarde autour de toi et pleure
Dis-moi ce qui se valorise
Mais tout n'est pas théâtre, on a la vue, l'ouïe, le goût, l'odorat, le toucher et peu de précipitation
Viens, on va faire un pacte, moi et ton sourire
Vertical, un récital, qui s'improvise
Comme l'amour suprême ce n'est pas un micro, c'est un saxophone ténor
C'est un rite et je suis un médium musical, monsieur
Ma maison est l'esprit d'un auditeur
Qui m'écoute chez lui et ainsi, successivement

Mon flow est une danseuse naturelle
Avec qui beaucoup voudraient faire quelques pas et tout
Mais de là au mariage, sans savoir sucer une bite
Personne ne sait traiter la rime comme Kase O-toño

Et c'est que chantant je me sens bien
La vie va beaucoup mieux
Pour arriver à la fin du mois
Pour arriver à la fin du mois

Et c'est que chantant je me sens bien
La vie va beaucoup mieux
Pour arriver à la fin du mois
Pour arriver à la fin du mois

J'aimerais me réveiller, mais je suis déjà réveillé
Tu peux arrêter le lieu, mais pas le temps
Ce que j'aime c'est jouer à ce que c'est un conte
Un rêve bien réel, pour me voir bien, avec

Mais aujourd'hui le matin je n'ai pas envie de jouer
Ni de voir la putain de tête du monde réel
J'ai toujours voulu être un palmier devant la mer
Et que mon travail soit d'être et de ne pas penser à respirer, même pas
Septembre arrive avec son : Oh mon Dieu!
Avec des vêtements d'été ça va se geler
Le pauvre javato a été mordu par un chat
Et il a envie de pleurer tout le temps, un moment
Si je ne dors pas avec toi c'est une fosse commune
J'ai rêvé que tu me visais à la fin ça a sonné
C'est pourquoi aujourd'hui je ne veux pas me lever

Un jour de plus, mais il faudra y mettre du cœur
Mais qu'ils aillent se faire foutre avec le miroir
Je me contente de l'image que j'ai de moi, ce vieux dégoût revient
Les mêmes vêtements qu'hier, ce sera le pyjama d'aujourd'hui
J'ai demandé à Javier, il ne sait plus qui je suis
Qui est-ce?, qui est qui?, toi
Je suis une pensée, fruit de ton ennui et
Je vis dans ta tête depuis que tu étais petit
Vivre en rêvant, la vie pratique est un bordel
Mais si tu veux être heureux comme tu me dis, n'analyse pas
Pas avant que ton âme cicatrise ou tu seras convalescent
Patient, dépression en occident, progrès décadent
Je ne peux pas sourire décemment
Avec la faim et la douleur de tant de gens en tête
Nouvelle, monte l'envie et l'avidité
Baisse l'amour, la vérité et la justice
Comme entendre ton père dire que son âme lui fait mal
Je monte sur le palmier, je mange la noix de coco, et je descends avec calme
La pharmacie est à la maison

Toi un pansement, moi une compresse
Le train qui emportait ton angoisse est en retard
Mais il arrivera et l'emportera dans un autre corps, ça arrive toujours
À cause de la balance, (certains bien et d'autres mal)
C'est un cycle, un périple que l'entendement ne comprend pas
C'est la vie, simplement aime-la
Appelle-la, arrête-toi pour la regarder, c'est sérieux
N'est-ce pas qu'on n'aime pas le cimetière? Ni le voir
Si je vois un bonbon, le prendre et le manger
Eh bien, nous sommes le temps qu'il nous reste
Je te l'ai dit hier, mec, mon plan est doux et soyeux
Moi et la pratique, fumant de l'herbe jour après jour, jour après jour, ouais
Toi tu sponsorises ma joie, ma belle

Mon flow est une danseuse naturelle
Avec qui beaucoup voudraient faire quelques pas et tout
Mais de là au mariage, sans savoir sucer une bite
Personne ne sait traiter la rime comme Kase O-toño

Et c'est que chantant je me sens bien
La vie va beaucoup mieux
Pour arriver à la fin du mois
Pour arriver à la fin du mois

Et c'est que chantant je me sens bien
La vie va beaucoup mieux
Pour arriver à la fin du mois
Pour arriver à la fin du mois

Escrita por: David Gilberte Miguel / Javier Ibarra Ramos / Ruben Cuevas Garcia / Sergio Rodriguez Fernandez