Porque Ahora
Solo rodando por el mundo
Con un dolor profundo y sin poder llorar
Luego la escarcha de los años
Cubriendo con un paño mi angustia y mi penar
¿Por qué esperaste tanto tiempo para irte?
¿Por qué dejaste que mi amor se corroyera?
Pudiste hacerlo más humano, despedirte más temprano
Y mi vida no muriera
Ahora te vas en primavera
Como si no supieras que para mí es mortal
Ahora ya es tarde y siento pena
Mi alma está muy llena de ti y de tu mal
Porque jurabas que me amabas sin sentirlo
Cuando enredabas mi cabello con cariño
Pudiste haber llegado a tiempo, con decirme
Mira, niño, es un juego y nada más
Ahora te vas en primavera
Como si no supieras que para mí es mortal
Ahora ya es tarde y siento pena
Mi alma está muy llena de ti y de tu mal
Porque jurabas que me amabas sin sentirlo
Cuando enredabas mi cabello con cariño
Pudiste haber llegado a tiempo, con decirme
Mira, niño, es un juego y nada más
Parce que maintenant
Juste en roulant dans le monde
Avec une douleur profonde et sans pouvoir pleurer
Puis le givre des années
Couvrant avec un chiffon mon angoisse et mon chagrin
Pourquoi as-tu attendu si longtemps pour partir ?
Pourquoi as-tu laissé mon amour se corrompre ?
Tu aurais pu le faire plus humain, dire au revoir plus tôt
Et ma vie ne serait pas morte
Maintenant tu t'en vas au printemps
Comme si tu ne savais pas que pour moi c'est mortel
Maintenant il est trop tard et je ressens de la peine
Mon âme est trop pleine de toi et de ton mal
Parce que tu jurais que tu m'aimais sans le ressentir
Quand tu enroulais mes cheveux avec tendresse
Tu aurais pu arriver à temps, juste en me disant
Regarde, gamin, c'est un jeu et rien de plus
Maintenant tu t'en vas au printemps
Comme si tu ne savais pas que pour moi c'est mortel
Maintenant il est trop tard et je ressens de la peine
Mon âme est trop pleine de toi et de ton mal
Parce que tu jurais que tu m'aimais sans le ressentir
Quand tu enroulais mes cheveux avec tendresse
Tu aurais pu arriver à temps, juste en me disant
Regarde, gamin, c'est un jeu et rien de plus
Escrita por: Félix Manuel Rodríguez Capó