395px

Hommes du Largo

Vitorino

Homens do Largo

Não interessam frios,
já é hora das trindades
tosse ao desafio com os cães
colado à brancura da parede dos quintais
ainda mal se vê já aí vem
Uma bucha dura navalhinha de cortar
venha mais um copo pr´aquecer
Tem a alma fria de tanto tempo passar
lá vem mais um dia pr´a esquecer

Sentadanum-banco espera sempre o vento norte
o sol posto dita a sua sorte
já não espera mágoas nem dá danos a ninguém
dorme e já não volta amanhã

Hommes du Largo

Les froids n'importent plus,
C'est l'heure des trinités.
Tousse au défi avec les chiens,
Collé à la blancheur du mur des jardins.
À peine visible, déjà ça arrive,
Une dure boussole, un petit couteau à couper.
Viens, un verre de plus pour se réchauffer,
Elle a l'âme froide à force de passer le temps,
Voilà un autre jour à oublier.

Assis sur un banc, il attend toujours le vent du nord,
Le soleil couché dicte son sort.
Il n'attend plus de chagrins, ne fait de mal à personne,
Il dort et ne reviendra pas demain.

Escrita por: Vitorino