Meltdown
まちあかり はなやか
Machiakari hanayaka
エーテル ますいの つめたさ
Ēteru masui no tsumetasa
ねぬれない ごぜんにじ
Nenurenai gozen niji
すべてが きゅうそくに かわる
Subete ga kyūsoku ni kawaru
オイルぎれの ライター
OIRU gire no RAITĀ
やけつく ような いのなか
Yaketsuku yōna inonaka
すべてが そう うそなら
Subete ga sō uso nara
ほんとうに よかった のに ね
Hontō ni yokatta noni ne
きみの くびを しめる ゆめを みた
Kimi no kubi wo shimeru yume wo mita
ひかりの あふれる ひるさがり
Hikari no afureru hirusagari
きみの ほそい のどが はねる のを
Kimi no hosoi nodo ga haneru no wo
なきだし そうな めで みていた
Nakidashi sō na mede mite ita
かくゆうごうろに さ
Kaku yūgōro ni sa
とびこんでみたい と おもう
Tobikonde mitai to omou
まっさおな ひかり つつまれて きれい
Massao na hikari tsutsumarete kirei
かくゆうごうろに さ
Kaku yūgōro ni sa
とびこんでみたら
Tobikonde mitara
そしたら
Soshitara
すべてが ゆるされる ような きがして
Subete ga yurusareru yōna ki ga shite
ヴェランダの むこうがわ
VERANDA no mukōgawa
かいだんを のぼってゆく おと
kaidan wo nobotte yuku oto
かげりだした そらが
kageridashita sora ga
まど グラスに へやに おちる
mado GURASU ni heya ni ochiru
かくさんする ゆうぐれ
Kakusan suru yūgure
なきはらした ような ひの あか
Nakiharashita yōna hi no aka
とけるように すこしずつ
Tokeru yō ni sukoshi zutsu
すこしずつ しんでゆく せかい
Sukoshi zutsu shinde yuku sekai
きみの くびを しめる ゆめを みた
Kimi no kubi wo shimeru yume wo mita
はるかぜに ゆれる カーテン
Harukaze ni yureru KAATEN
かわいてきれた くちびる から
Kawaitekireta kuchibiru kara
こぼれる ことばは あわのよう
Koboreru kotoba wa awa no yō
かくゆうごうろに さ
Kaku yūgōro ni sa
とびこんでみたい と おもう
Tobikonde mitai to omou
まっしろに きおく とかされて きえる
Masshiro ni kioku tokasarete kieru
かくゆうごうろに さ
Kaku yūgōro ni sa
とびこんでみたら また むかし みたいに
Tobikonde mitara mata mukashi mitai ni
ねむれるような そんな きがして
Nemureru yōna sonna ki ga shite
とけいの びょうしん や
Tokei no byōshin ya
てれびの しかいしゃ や
terebi no shikai-sha ya
そこにいる けど みえない だれかの
soko ni iru kedo mienai dareka no
わらいごえ ほうわして はんきょうする
warai-goe hōwashite hankyō suru
アレグロ·アジテート
AREGURO AJITEETO
みみなりが きえない やまない
miminari ga kienai yamanai
アレグロ·アジテート
AREGURO AJITEETO
みみなりが きえない やまない
miminari ga kienai yamanai
だれも みんな きえてく ゆめを みた
Dare mo minna kieteku yume wo mita
まよなかの へやの ひろさと せいじゃくが
Mayonaka no heya no hirosa to seijaku ga
むねに つっかえて
Mune ni tsukkaete
じょうずに いきが できなく なる
Jōzu ni iki ga dekinaku naru
ああ
Aa
かくゆうごうろに さ
Kaku yūgōro ni sa
とびこんでみたら そしたら
tobikonde mitara soshitara
きっと ねむるように きえていける んだ
kitto nemuru yō ni kiete ikeru nda
ぼくの いない あさは
boku no inai asa wa
いま より ずっと すばらしくて
ima yori zutto subarashikute
すべての はぐるまが かみあった
subete no haguruma ga kamiatte
きっと そんな せかいだ
kitto sonna sekai da
Fusion
Les lumières de la ville scintillent
L'éther est glacé comme un poison
Dans cette matinée où je ne peux pas dormir
Tout change si rapidement
Un briquet à court d'essence
La vie brûlante comme un feu
Si tout ça était juste un mensonge
Ce serait vraiment mieux, tu sais
J'ai rêvé de serrer ton cou
À la lumière aveuglante d'un après-midi
Je te voyais, ta fine gorge trembler
Les larmes aux yeux, prêt à pleurer
Je rêve d'un saut dans le gouffre
L'envie de plonger en moi
Enveloppé d'une lumière azur, si belle
Je rêve d'un saut dans le gouffre
Et si je plongeais dedans
Alors, j'ai l'impression
Que tout serait pardonné
De l'autre côté du balcon
On monte les escaliers, on entend le bruit
Le ciel sombre est en train de
Tomber sur les vitres de la pièce
Le crépuscule s'intensifie
Une lumière rouge qui pleure
Comme si le monde se dissolvait
Un peu, un peu, pour mourir
J'ai rêvé de serrer ton cou
Les rideaux flottent au souffle du printemps
Des mots qui s'échappent de tes lèvres sèches
Comme de la mousse finissant
Je rêve d'un saut dans le gouffre
L'envie de plonger en moi
Les souvenirs se noient dans le blanc
Je rêve d'un saut dans le gouffre
Si je sautais à nouveau, en revenant au passé
J'ai l'impression que je pourrais dormir
Le tic-tac de l'horloge
Ou le bruit de la télé
Quelqu'un est là mais invisible
Leurs rires résonnent comme un écho
Allegro, agité
Le bourdonnement ne s'éteint jamais
Allegro, agité
Le bourdonnement ne s'éteint jamais
J'ai rêvé que tout le monde disparaissait
Dans la chambre de la nuit, la taille et le silence
S'étranglant dans ma poitrine
Je ne peux plus respirer comme avant
Ah
Je rêve d'un saut dans le gouffre
Si je plongeais là-dedans, alors
Je pourrais sûrement m'évanouir en dormant
Dans les matins sans moi
Seraient bien plus merveilleux qu'aujourd'hui
Quand toutes les roues s'imbriquaient
C'est sûrement ce genre de monde.