QUE SE HAGA TARDE
Hoy es una de esas noches del amor inmenso
Dimensiones ideales pa’ un calor intenso
Situaciones irreales, mares de suspenso
Conexiones siderales con eso que siento
Suena tan diferente cuando no lo pienso
Y me entrego al suceso que me da el presente
Todo es transparente y va perdiendo el peso
Cuando hacés vibrar mis huesos con esa corriente
Estás pensando siempre que hay algún error
Entiendo que este mundo no es tan seductor
Perdete conmigo en este vapor
Entregate a lo nuevo que nos da el temblor
Si tiritamos juntos tiene otro valor
Hacer vibrar el muro que impuso el pudor
Que se haga tarde
El tiempo se derrite y las miradas arden
Juegan a quemarse, a resucitarse
A sentir el calor que aceleró la sangre
Y ahora duda si buscarme
Le da miedo sentir que una parte de mí
Tiene ganas de escaparse
Y no volver a vivir ese miedo a sentir
Todo el precio de entregarse
Las penumbras que me dan lugar
Hoy suplican que ponga al viento a transpirar
Que se haga tarde
El tiempo se derrite y las miradas arden
Juegan a quemarse, a resucitarse
A sentir el calor que aceleró la sangre
Y ahora duda si buscarme
Le da miedo sentir que una parte de mí
Tiene ganas de escaparse
Y no volver a vivir ese miedo a sentir
Todo el precio de entregarse
QUE SE HAGA TARDE
Aujourd'hui c'est une de ces nuits d'amour immense
Dimensions idéales pour une chaleur intense
Situations irréelles, mers de suspense
Connexions sidérales avec ce que je ressens
Ça sonne si différent quand je n'y pense pas
Et je me laisse aller à ce qui me donne le présent
Tout est transparent et perd de son poids
Quand tu fais vibrer mes os avec ce courant
Tu penses toujours qu'il y a une erreur
Je comprends que ce monde n'est pas si séduisant
Perds-toi avec moi dans cette vapeur
Abandonne-toi à ce nouveau qui nous fait trembler
Si on frissonne ensemble, ça a une autre valeur
Faire vibrer le mur que le pudique a imposé
Qu'il se fasse tard
Le temps fond et les regards brûlent
Ils jouent à se consumer, à se ressusciter
À sentir la chaleur qui a accéléré le sang
Et maintenant tu doutes de me chercher
Tu as peur de sentir qu'une partie de moi
A envie de s'échapper
Et de ne plus revivre cette peur de ressentir
Tout le prix de se livrer
Les ombres qui me laissent de la place
Aujourd'hui supplient que je fasse transpirer le vent
Qu'il se fasse tard
Le temps fond et les regards brûlent
Ils jouent à se consumer, à se ressusciter
À sentir la chaleur qui a accéléré le sang
Et maintenant tu doutes de me chercher
Tu as peur de sentir qu'une partie de moi
A envie de s'échapper
Et de ne plus revivre cette peur de ressentir
Tout le prix de se livrer