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Mains Blanches

Ximena Castro

Manos Blancas

Hay un adulto
Jugando a la guerra
Como un niño rico
Sin educación

Lanza impuestos
Como fichas
Desde un trono
De televisión

Nunca pisó la tierra que quema
Nunca paga su destrucción
Manda bombas por berrinche
Y le llaman decisión

No es carácter
Es violencia
No es poder
Es corrupción

Cuando manda el capricho ajeno
Tiembla el pueblo
Pero alza la voz

Deciden el interés nacional
Sobre tierras que no son suyas
Boca llena de riqueza
Manos blancas
Balas sucias

El muerto siempre es el pobre
El botín no cambia de dueño
20 años de invasiones
Repiten el mismo cuento

Prometieron libertad
Llegaron con ocupación
Se llevaron el futuro
Y dejaron desolación

Tengo rabia contra el imperio
Un lamento con razón
Cuando un pendejo con dinero
Juega a ser Dios con un botón

No hay guerra que sea juego
No hay misil que dé razón
Solo madres enterrando
Lo que el rico no lloró

Por Venezuela alzo el grito
No la uses de distracción
Que decida su camino
Sin bloqueo ni invasión

Que no repitan el cuento
De salvar con ocupación
Ya sabemos cómo acaba
Con pobreza y represión

Que se escuche desde el cerro
Desde el barrio y el solar
Los pueblos no son juguetes
De quien no sabe mandar

La riqueza firma órdenes
Desde arriba y en el alto
Pero el hambre ejecuta
En la casa y en el rancho

Se reparten los mapas
Como herencia del patrón
Y el mundo paga el berrinche
Del mimado con cañón

Detengan al niño rico
No con balas
Con prisión
La arrogancia se detiene
Cuando el pueblo alza la voz

No más guerras por capricho
No más muerte por control
Que el poder baje del trono
Y responda por su error

Que decida quien trabaja
Quien resiste y quien nació
La autodeterminación
No se compra con terror

El respeto al derecho ajeno
Es la paz
No imposición
Si el poder vende la vida
Que retumbe el corazón

Mains Blanches

Il y a un adulte
Jouant à la guerre
Comme un enfant gâté
Sans éducation

Il lance des impôts
Comme des jetons
Depuis un trône
De télévision

Jamais il n'a foulé la terre qui brûle
Jamais il ne paie sa destruction
Il envoie des bombes par caprice
Et on l'appelle décision

Ce n'est pas du caractère
C'est de la violence
Ce n'est pas du pouvoir
C'est de la corruption

Quand le caprice des autres commande
Le peuple tremble
Mais il élève la voix

Ils décident de l'intérêt national
Sur des terres qui ne sont pas les leurs
Bouche pleine de richesses
Mains blanches
Balles sales

Le mort est toujours le pauvre
Le butin ne change pas de main
20 ans d'invasions
Répètent la même histoire

Ils ont promis la liberté
Ils sont arrivés avec l'occupation
Ils ont pris l'avenir
Et ont laissé la désolation

J'ai de la rage contre l'empire
Un cri avec raison
Quand un con avec de l'argent
Joue à être Dieu avec un bouton

Il n'y a pas de guerre qui soit un jeu
Il n'y a pas de missile qui donne raison
Juste des mères enterrant
Ce que le riche n'a pas pleuré

Pour le Venezuela, j'élève la voix
Ne l'utilisez pas comme distraction
Qu'il décide de son chemin
Sans blocus ni invasion

Qu'ils ne répètent pas l'histoire
De sauver par l'occupation
On sait déjà comment ça finit
Avec pauvreté et répression

Qu'on entende depuis la colline
Depuis le quartier et la cour
Les peuples ne sont pas des jouets
De ceux qui ne savent pas commander

La richesse signe des ordres
D'en haut et dans les hauteurs
Mais la faim exécute
Dans la maison et dans la cabane

On partage les cartes
Comme héritage du patron
Et le monde paie le caprice
Du gâté avec un canon

Arrêtez le petit riche
Pas avec des balles
Avec de la prison
L'arrogance s'arrête
Quand le peuple élève la voix

Plus de guerres par caprice
Plus de morts pour le contrôle
Que le pouvoir descende du trône
Et réponde de son erreur

Que décide celui qui travaille
Celui qui résiste et celui qui est né
L'autodétermination
Ne s'achète pas avec la terreur

Le respect des droits d'autrui
C'est la paix
Pas d'imposition
Si le pouvoir vend la vie
Que le cœur résonne.