Sonrisas y Curitas
Ya borré los mensajes
Pero no te he olvidado
Aún sigo pensando en ti
Ni un millón de Te Extraños
Pudieron convencerte
No sé qué hacer sin ti
Alguien que me diga qué ponerle a las heridas
Trato de taparlas con sonrisas y curitas
No puedo arrancarte como arrancaste ese día
A mi corazón que sigue sangrando día a día
Si les echo alcohol, me empieza a llenar la memoria
De pinche' recuerdos que ahora solo me ahogan
Yo te robé besitos y ahora me robas el sueño
Por más que trato de dormir, mi mente es un triste infierno
Alguien que me diga qué ponerles a las heridas
Trato de taparlas con sonrisas y curitas
No puedo arrancarte como arrancaste ese día
A mi corazón que sigue sangrando día a día
Si les echo alcohol, me empieza a llenar la memoria
De pinche' recuerdos que ahora solo me ahogan
Yo te robé besitos y ahora me robas el sueño
Por más que trato de dormir, mi mente es un triste infierno
Oh, oh, oh, oh, oh, oh
Sourires et Pansements
J'ai effacé les messages
Mais je ne t'ai pas oublié
Je pense encore à toi
Pas même un million de "Tu me manques"
Ont pu te convaincre
Je ne sais pas quoi faire sans toi
Quelqu'un peut me dire quoi mettre sur les blessures
J'essaie de les cacher avec des sourires et des pansements
Je ne peux pas te retirer comme tu m'as retiré ce jour-là
De mon cœur qui continue de saigner jour après jour
Si je mets de l'alcool, ça commence à remplir ma mémoire
De putains de souvenirs qui maintenant m'étouffent
Je t'ai volé des bisous et maintenant tu me voles le sommeil
Peu importe combien j'essaie de dormir, ma tête est un triste enfer
Quelqu'un peut me dire quoi mettre sur les blessures
J'essaie de les cacher avec des sourires et des pansements
Je ne peux pas te retirer comme tu m'as retiré ce jour-là
De mon cœur qui continue de saigner jour après jour
Si je mets de l'alcool, ça commence à remplir ma mémoire
De putains de souvenirs qui maintenant m'étouffent
Je t'ai volé des bisous et maintenant tu me voles le sommeil
Peu importe combien j'essaie de dormir, ma tête est un triste enfer
Oh, oh, oh, oh, oh, oh