Tumbapatos
(Es que no mame' hermano)
(Fue una locura infernal esa madre)
(Tas loco hermano)
Ey
Ando dando el sabinazo quemando pasto
Esta mierda no es de Macus pero tumbapatos
Aquí hay puro Tabasco blanco, negro y mulato
Los miro a los ojos viven el mismo relato
Eslabones en el cuello veo a mis alrededores
Con nombre y apellido, no de ellos de sus patrones
Oro, plata y zafiro con brillos inhibidores
Al choco multi-colores lo hicieron multi-dolores
Y ahora es el que canta el que manda
Acaso no estás al tanto
El primer cayuco que zarpa con barcos
El gordito todo abarco y la voló del campo
Esto no son cuentos, es trepar el palco (já)
Escribí letras entre ritmos desde que tenía los trece
Infierno verde
Enamorado de los que han sido mis más grandes haters
20, 000 leguas en pantanos asesinos
Julio Verne, pero cada step con indeleble
No es para mis hijos o pa' que a mí me celebren
Es pa'l el chamaco choco que nadie quiere y comprende
Y que mira que hay un loco que le dice: Bro, tú puedes
Psts nah!
Cual tú puedes, tu debes ¿si no quién?
Está en tus genes
En tu sangre criolla en el pozol que te bebe
Es entre espejismos que perdimos los poderes
Y con técnicas de engaño
Que nos volvieron fieles y pinches achichincles
Si supieras que hay historia en cada inch dé tu skin wey
Naciste con un cincel sin ley con tierra virgen pa' escoger
Y no cojear por la masa sin gracia
Desde cuando la choca quiere su pela, lacia
Así nos quieren viendo hacia
Sus dioses, sus logias, no gracias
Yo tengo mi magia, mi imagen, mi linaje
Hay material para sagas de largometrajes
¡Amén dirán!, al escucharme, pero dime quién la mano estira
No vine a hablar ni a regalar
Voy a hacer que esta mierda jale a lo Genghis Khan
Cabezas ruedan con tal que esto se vaya mundial
Con el Dano y con el Mau, grabando memorias
Del lente y las ojeras no hay escapatoria
Barriendo la zona de tantas escorias
Cambiando la historia
(¿Qué verga va se?)
(¿Cómo lo va'ja se coño?)
Como que ¿Cómo?
Con puro loco de sueños lucidos
Nos lucimos en cada, psd
Haciendo alquima sin After Effects
Lo hacemos por el arte y partida de esfínteres
La plata termina siendo un easter egg
Siempre más allá del business wey, es el secreto
Que tus sesos se entreguen al 100%
No hay seguía que aguante el jale en exceso'
Y los contras se vuelven tus chavos
Acaban diciendo eso, eso eso
Tabasco 3000 el culto oculto de los incultos
Se acabaron los indultos
Si eres una puta lacra, te volvemos bulto
Si nomás tienes la sarna te volvemos pulcro
Somos la cura del no saber y la bala del no querer
Huyendo al hambre de poder
Pero al no poder con tanta hambre y pocas formas de vencer
Toco jugarla de Dios por deber
Por mi gente que va a comer, porque va a comer
(Va a comer, porque va a comer)
(Va a comer, porque va, va, va, va)
(Va a comer, porque va, va, va a comer porque va, va, va, va)
(Va a comer, porque va a comer)
(Va a comer, porque va, va, va, va)
(Va a comer, porque va, porque mi gente que va a comer, porque va a comer)
Tumbapatos
(C'est pas vrai, frère)
(C'était une folie infernale cette merde)
(T'es fou, frère)
Eh
Je traîne en fumant de l'herbe
Cette merde n'est pas de Macus mais c'est du tumbapatos
Ici, y'a que du Tabasco, blanc, noir et mulâtre
Je les regarde dans les yeux, ils vivent la même histoire
Des chaînes autour du cou, je vois mes alentours
Avec nom et prénom, pas les leurs mais ceux de leurs patrons
Or, argent et saphir avec des reflets inhibiteurs
Le choco multicolore, ils l'ont fait multi-douleurs
Et maintenant, c'est celui qui chante qui commande
Tu n'es pas au courant ?
Le premier cayuco qui part avec des bateaux
Le gros, il a tout pris et a fait sauter le champ
Ce ne sont pas des contes, c'est grimper sur le podium (ha)
J'ai écrit des paroles entre les rythmes depuis que j'avais treize ans
Un enfer vert
Amoureux de ceux qui ont été mes plus grands haters
20 000 lieues dans des marais meurtriers
Jules Verne, mais chaque pas est indélébile
Ce n'est pas pour mes enfants ou pour qu'on me célèbre
C'est pour le gamin choco que personne ne veut et ne comprend
Et qui voit qu'il y a un fou qui lui dit : Frérot, tu peux
Psts nah !
Lequel tu peux, tu dois, sinon qui ?
C'est dans tes gènes
Dans ton sang créole, dans le pozol que tu bois
C'est entre des mirages qu'on a perdu les pouvoirs
Et avec des techniques de tromperie
Qui nous ont rendus fidèles et putains d'achichincles
Si tu savais qu'il y a de l'histoire dans chaque pouce de ta peau, mec
Tu es né avec un ciseau sans loi, avec de la terre vierge à choisir
Et ne pas boiter par la masse sans grâce
Depuis quand la choca veut son coup, lisse
C'est comme ça qu'ils nous veulent, regardant vers
Leurs dieux, leurs loges, non merci
J'ai ma magie, mon image, mon héritage
Il y a de la matière pour des sagas de longs métrages
Amen, ils diront !, en m'écoutant, mais dis-moi qui tend la main
Je ne suis pas venu parler ni à donner
Je vais faire en sorte que cette merde décolle à la Genghis Khan
Des têtes roulent tant que ça devienne mondial
Avec Dano et Mau, enregistrant des souvenirs
Avec l'objectif et les cernes, il n'y a pas d'échappatoire
Balayant la zone de tant d'ordures
Changeant l'histoire
(Qu'est-ce qui va se passer ?)
(Comment ça va se passer, putain ?)
Comme quoi ?
Avec des fous de rêves lucides
On brille à chaque, psd
Faisant de l'alchimie sans After Effects
On le fait pour l'art et pour le plaisir
L'argent finit par être un easter egg
Toujours au-delà des affaires, mec, c'est le secret
Que tes neurones se donnent à 100%
Il n'y a pas de suite qui supporte le travail en excès
Et les contras deviennent tes thunes
Ils finissent par dire ça, ça, ça
Tabasco 3000, le culte caché des incultes
Les grâces sont finies
Si tu es une putain de racaille, on te rendra boulet
Si tu as juste la gale, on te rendra propre
Nous sommes le remède du non-savoir et la balle du non-vouloir
Fuyant la faim de pouvoir
Mais en ne pouvant pas avec tant de faim et peu de moyens de vaincre
Je dois jouer le rôle de Dieu par devoir
Pour mon peuple qui va manger, parce qu'il va manger
(Va manger, parce qu'il va manger)
(Va manger, parce qu'il va, va, va, va)
(Va manger, parce qu'il va, va, va à manger parce qu'il va, va, va, va)
(Va manger, parce qu'il va manger)
(Va manger, parce qu'il va, va, va, va)
(Va manger, parce qu'il va, parce que mon peuple va manger, parce qu'il va manger)