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<3CDMX (feat. Ximena Sariñana)

Zahara

<3CDMX (part. Ximena Sariñana)

Según yo si lo pones acá agarra las dos cosas
Un dos tres y
Un dos tres y
Un dos tres y
Eso es lo que siempre se esconde bien
Como esa cara al revés
Que solo tu la puedes ver
Eso es lo que no es obvio de hacer
Todos te dicen cada quien
Pero solo tú lo puedes ver

Me gira la piedra demasiado deprisa
En esta ciudad que está llena de bosques
Parecía imposible venir sin el peso del miedo de otros
Sin la furia del odio dejando apartado el prejuicio
Encontré un precipicio
De árboles cayendo en cascada
Rodeada de aguaceros
Que aparecían de la nada

Tú salías a mojarte
A mí me gustaba mirarte dentro de la casa
Tú salías a mojarte
A mí me gustaba mirarte dentro de la casa
Tú salías a mojarte
A mí me gustaba mirarte dentro de la casa
Tú salías a mojarte
A mí me gustaba mirarte

Veías los aviones tan cerca que podías acariciar sus entrañas
Ser parte de la maraña
En medio del caos donde habita la calma
Hay un velo turbio que cubre montañas sudan los asaltos pero en cada manzana
Hay un oasis de pájaros que inicia su canto a las 5 de la mañana
Se ilumina la noche con todos sus colores
Farolillos que mecen sus luces
Brillan entre la mugre

Tú salías a bailarme
A mí me gustaba mirarte dentro de la casa
Tú salías a bailarme
A mí me gustaba mirarte dentro de la casa
Tú salías a bailarme
A mí me gustaba mirarte dentro de la casa
Tú salías a bailarme
A mí me gustaba mirarte

Eso es lo que siempre se esconde bien
Como esa cara al revés
Que solo tu la puedes ver
Eso es lo que no es obvio de hacer
Todos te dicen cada quien
Pero solo tú lo puedes ver

<3CDMX (feat. Ximena Sariñana)

Selon moi, si tu le mets ici, ça prend les deux choses
Un, deux, trois et
Un, deux, trois et
Un, deux, trois et
C'est ce qui se cache toujours bien
Comme ce visage à l'envers
Que seul toi peux voir
C'est ce qui n'est pas évident à faire
Tout le monde te dit chacun
Mais seul toi peux le voir

La pierre tourne trop vite
Dans cette ville pleine de forêts
Il semblait impossible de venir sans le poids de la peur des autres
Sans la fureur de la haine laissant de côté le préjugé
J'ai trouvé un précipice
D'arbres tombant en cascade
Entourée d'averses
Qui apparaissaient de nulle part

Tu sortais pour te mouiller
J'aimais te regarder à l'intérieur de la maison
Tu sortais pour te mouiller
J'aimais te regarder à l'intérieur de la maison
Tu sortais pour te mouiller
J'aimais te regarder à l'intérieur de la maison
Tu sortais pour te mouiller
J'aimais te regarder

Tu voyais les avions si près que tu pouvais caresser leurs entrailles
Faire partie de l'enchevêtrement
Au milieu du chaos où habite le calme
Il y a un voile trouble qui couvre les montagnes, les assaults suent mais à chaque coin de rue
Il y a un oasis d'oiseaux qui commence son chant à 5 heures du matin
La nuit s'illumine avec toutes ses couleurs
Des lanternes qui bercent leurs lumières
Brillent entre la saleté

Tu sortais pour danser pour moi
J'aimais te regarder à l'intérieur de la maison
Tu sortais pour danser pour moi
J'aimais te regarder à l'intérieur de la maison
Tu sortais pour danser pour moi
J'aimais te regarder à l'intérieur de la maison
Tu sortais pour danser pour moi
J'aimais te regarder

C'est ce qui se cache toujours bien
Comme ce visage à l'envers
Que seul toi peux voir
C'est ce qui n'est pas évident à faire
Tout le monde te dit chacun
Mais seul toi peux le voir

Escrita por: Ximena Sariñana, Zahara, Martí Perarnau Iv