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Je T'ai Vu D'abord (ft. Fede Comín)

Zahara

Yo Te Vi Primero (ft. Fede Comín)

Que yo te vi primero, subiste en la estación avellaneda,
Y acomodando el cauce de tu pelo, me desorientaste la marea.
Y te sentaste a mi costado, y pude verte de perfil,
Y fueron sonrisa tus labios, y yo no supe qué decir
Que yo te vi primero, venía muy cansada del trabajo,
El tren me abrió sus puertas a tu cielo
Que despejó mi día atormentado
Y me senté a tu lado, y sólo pude sonreír,
Y así estuve esperando, que me invites a vivir

Lo que dura este segundo,
Este no decir nada, este que pasará
Que no sé cuál es tu rumbo
Ni la coordenada en que te escaparás.
Dame dos o tres minutos
Que busco palabras en el corazón,
Y así va girando el mundo

Entre lo que ha sido y lo que no se dio
Yo me bajé primero, dejándome
Pasar dos estaciones,
Improvisé un adiós en mi pañuelo
Sonaban a fusiles los vagones
Te di en el aire un beso y una resignación,
Me diste un parpadeo y un verso en mi canción.

Lo que dura este segundo,
Este no decir nada, este que pasará
Que no sé cuál es tu rumbo
Ni la coordenada en que te escaparás.
Dame dos o tres minutos
Que busco palabras en el corazón,
Y así va girando el mundo
Entre lo que ha sido y lo que no se dio.

Je T'ai Vu D'abord (ft. Fede Comín)

Que je t'ai vu d'abord, tu es montée à la station Avellaneda,
Et en arrangeant le flot de tes cheveux, tu m'as désorienté la marée.
Et tu t'es assise à mes côtés, et j'ai pu te voir de profil,
Et ce furent des sourires sur tes lèvres, et je ne savais pas quoi dire.
Que je t'ai vu d'abord, je venais très fatigué du boulot,
Le train m'a ouvert ses portes vers ton ciel
Qui a éclairci ma journée tourmentée.
Et je me suis assis à tes côtés, et je n'ai pu que sourire,
Et j'ai attendu, que tu m'invites à vivre.

Ce que dure cette seconde,
Ce silence, ce qui va passer,
Je ne sais pas quelle est ta direction
Ni la coordonnée où tu t'échapperas.
Donne-moi deux ou trois minutes
Que je cherche des mots dans mon cœur,
Et ainsi le monde tourne.

Entre ce qui a été et ce qui ne s'est pas réalisé,
Je suis descendu le premier, me laissant
Passer deux stations,
J'ai improvisé un adieu avec mon mouchoir.
Les wagons résonnaient comme des fusils,
Je t'ai donné dans l'air un baiser et une résignation,
Tu m'as donné un clin d'œil et un vers dans ma chanson.

Ce que dure cette seconde,
Ce silence, ce qui va passer,
Je ne sais pas quelle est ta direction
Ni la coordonnée où tu t'échapperas.
Donne-moi deux ou trois minutes
Que je cherche des mots dans mon cœur,
Et ainsi le monde tourne.
Entre ce qui a été et ce qui ne s'est pas réalisé.