A Comparsa Reventada
Mira que linda la comparsa reventada,
a vos que no creias en nada,
compaginame los momentos mas hermosos
que el futuro es horroroso,
asi me rio de este chiste que es un juego
y cuentan otro "de gallegos",
porque entre pitos y matracas
los maracas se disfrazan de toreros
Como no pueden ser la reina de la fiesta
son la puta de la orquesta,
y mientras lloran colecciones de fracasos
mezclan broncas con el faso,
maquillaje correjido,
dios me puso en esta fiesta de castigo,
en la mira artificial de sus pezones
bailan solo sus canciones
Tengo un turro que me come de la mano
como piel de caramelo en el palo
Tengo una princesa desterrada de realeza
que se muda a mi cabeza en dos tragos
Tengo un viejo amigo que me dice convencido
"los traidores se delatan escuchando"
Tengo una cancion sin estribillo
que nacio en un conventillo
del insomnio americano.
La sal a gusto, la receta ganadora
no esta en la calculadora,
y las goteras en la piel de la ansiedad
inundan la seguridad
No es tarde para revolver de las cenizas
y rezarle a Santa Pija,
si se tiene bien en claro de antemano
quien te da y quien te la quita
Como no pueden renunciar al personaje
sobreviven del chantaje,
el otoño de la verga es la novela
que leimos en la escuela,
Ahora te parecen raros tantos versos
encriptados y sin risa,
es que pesan las valijas
dando vueltas como un gil por todos lados
Tengo un forro que se caga en mi socorro,
Quien te va a coger cuando no tengas culo?
Tengo una boluda que se acuesta con basuras
por cobrarse mi pasado en su futuro
Tengo un viejo amigo que me dice convencido
"cada cual tiene la concha que merece"
Tengo una cancion sin estribillo
que nacio en un conventillo
y que a todos agradecer.
Tengo una mochila con la bomba de Hiroshima
pero nunca tuve dios para inmolarme
Violas hechas mierda, melodias de post-guerra
Y los versos florecidos del desastre
Tengo un viejo amigo que me dice convencido
que las prostitutas caras se regalan
Tengo una cancion sin estribillo
que nacio en un conventillo
la comparsa,
la comparsa reventada.
La Comparsa Éclatée
Regarde comme la comparsa éclatée est belle,
à toi qui ne croyais en rien,
compte-moi les moments les plus beaux
car l'avenir est horrible,
ainsi je ris de cette blague qui n'est qu'un jeu
et on raconte encore un "de galiciens",
parce qu'entre les sifflets et les tambours
les maracas se déguisent en toreros.
Comme elles ne peuvent pas être la reine de la fête
elles sont la pute de l'orchestre,
et pendant qu'elles pleurent des collections d'échecs
elles mélangent des engueulades avec le joint,
maquillage corrigé,
Dieu m'a mis dans cette fête de punition,
dans le viseur artificiel de leurs tétons
ne dansent que leurs chansons.
J'ai un type qui me mange dans la main
comme de la peau de caramel sur le bâton.
J'ai une princesse exilée de la royauté
qui s'installe dans ma tête en deux gorgées.
J'ai un vieux pote qui me dit convaincu
"les traîtres se trahissent en écoutant."
J'ai une chanson sans refrain
qui est née dans un petit immeuble
de l'insomnie américaine.
Le sel à volonté, la recette gagnante
n'est pas dans la calculatrice,
et les gouttières sur la peau de l'anxiété
inondent la sécurité.
Ce n'est pas trop tard pour se relever des cendres
et prier Sainte Pénis,
s'il est bien clair d'avance
qui te donne et qui te prend.
Comme elles ne peuvent pas renoncer au personnage
elles survivent au chantage,
l'automne de la bite est le roman
qu'on a lu à l'école,
Maintenant ces vers te semblent étranges
cryptés et sans rire,
c'est que les valises pèsent
tournant comme un con partout.
J'ai un préservatif qui se fout de mon secours,
Qui va te prendre quand tu n'as plus de cul ?
J'ai une débile qui couche avec des ordures
pour se venger de mon passé dans son futur.
J'ai un vieux pote qui me dit convaincu
"chacun a la chatte qu'il mérite."
J'ai une chanson sans refrain
qui est née dans un petit immeuble
et que tout le monde remercie.
J'ai un sac à dos avec la bombe d'Hiroshima
mais je n'ai jamais eu de dieu pour m'immoler.
Des violons foutus, des mélodies d'après-guerre
Et les vers fleuris du désastre.
J'ai un vieux pote qui me dit convaincu
que les putes chères se donnent.
J'ai une chanson sans refrain
qui est née dans un petit immeuble
la comparsa,
la comparsa éclatée.