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Lunatique

Zambayonny

Lunatica

Luna, satélite conchudo de la tierra
Yo no sé para que mierda, tanta vuelta
Sos la puta blanca de la noche negra
Sos el blanco de las pajas
Que se clava el corazón en desventaja
Sos la eterna compañera
Que ilumina y no visita mi catrera

Luna, inútil barrilete de la tierra
Porque ya no dejás las aguas quietas
Rompés las bolas de los pescadores
Sos el blanco de las pajas
De los que ni manotearon las rebajas
Sos la eterna compañera
Que no coge, ni calienta, ni la prueba

Luna, farola perdedora de la noche
Que envejecés haciéndote reproches
Pintabas para reina y hoy ya ni mostrás las piernas
Sos el blanco de las pajas
De los que se conformaron con migajas
Sos la eterna compañera
A los que todos la cagan con cualquiera

A 384 mil kilómetros de mí
Es difícil mandarte a la mierda
Caliente de día, de noche muy fría
Adelgaza y engorda, ilumina y se borra
Yo sé, cual es tu tipo de mujer
Luna luna luna luna te inventaron mil romances con el sol

No me pidas el sol mi amor
Porque quema quema como loco
No me pidas el sol mi amor
La poronga es el helado de los crotos
Ademas hasta alla en que mierda voy
No me deja ni un transbordador

Luna, te inventaron mil romances con el sol
Mirá si te va a dar pelota a vos
Soltera, solterona, que te abandonó tu cola
Sos el blanco de las pajas
De los que ven como la hora se les pasa
Sos la eterna compañera
Que cada día que pasa es más fulera

Luna, te hablo siempre en representación
De las turras que se portan como vos
Siempre rodeada de estrellas, pero muy lejos de ellas
Sos el blanco de las pajas
De los que antes que al amor miran la caja
Sos la eterna compañera
De a los que la tentación los sermonea

Luna, decime que carajo te creíste
Si nunca fuiste mucho más que un chiste
Sin gracia, ni talento, apostabas a tu esfuerzo
Sos el blanco de las pajas
De los que se fueron rápido a barajas
Sos la eterna compañera
De los que nunca se enamoran de rameras

A 384 mil kilómetros de mí
Es difícil mandarte a la mierda
Caliente de día, de noche muy fría
Adelgaza y engorda, ilumina y se borra
Yo sé, cual es tu tipo de mujer
Que estoy cansado de querer

Lunatique

Lune, satellite conchue de la terre
Je ne sais pas à quoi bon, tant de tours
Tu es la pute blanche de la nuit noire
Tu es la cible des branlettes
Qui se plantent le cœur en désavantage
Tu es la compagne éternelle
Qui éclaire et ne visite pas ma couche

Lune, inutile cerf-volant de la terre
Parce que tu ne laisses plus les eaux tranquilles
Tu fais chier les pêcheurs
Tu es la cible des branlettes
De ceux qui n'ont même pas tenté les soldes
Tu es la compagne éternelle
Qui ne baise pas, ne chauffe pas, ne se teste pas

Lune, réverbère perdant de la nuit
Qui vieillit en te faisant des reproches
Tu peignais pour reine et aujourd'hui tu ne montres même plus tes jambes
Tu es la cible des branlettes
De ceux qui se contentent de miettes
Tu es la compagne éternelle
À qui tout le monde la fait à n'importe qui

À 384 mille kilomètres de moi
C'est difficile de t'envoyer chier
Chaud le jour, très froide la nuit
Tu maigris et grossis, tu éclaires et tu disparais
Je sais, quel est ton type de femme
Lune lune lune lune, on t'a inventé mille romances avec le soleil

Ne me demande pas le soleil mon amour
Parce que ça brûle comme un fou
Ne me demande pas le soleil mon amour
La bite c'est la glace des clochards
De plus, jusqu'où je vais dans ce merdier
Je n'ai même pas un transbordeur

Lune, on t'a inventé mille romances avec le soleil
Regarde si elle va te prêter attention
Célibataire, vieille fille, qui a été abandonnée par ta queue
Tu es la cible des branlettes
De ceux qui voient comment le temps passe
Tu es la compagne éternelle
Qui chaque jour qui passe est plus pourrie

Lune, je te parle toujours en représentation
Des nanas qui se comportent comme toi
Toujours entourée d'étoiles, mais très loin d'elles
Tu es la cible des branlettes
De ceux qui avant l'amour regardent le fric
Tu es la compagne éternelle
De ceux que la tentation sermonne

Lune, dis-moi à quoi tu pensais
Si tu n'as jamais été plus qu'une blague
Sans grâce, ni talent, tu pariais sur ton effort
Tu es la cible des branlettes
De ceux qui sont partis vite aux cartes
Tu es la compagne éternelle
De ceux qui ne tombent jamais amoureux de putes

À 384 mille kilomètres de moi
C'est difficile de t'envoyer chier
Chaud le jour, très froide la nuit
Tu maigris et grossis, tu éclaires et tu disparais
Je sais, quel est ton type de femme
Que je suis fatigué d'aimer

Escrita por: Diego Adrián Perdomo