Ultima Llamada
¿Qué tal hermano? Siento hacerte esta llamada
Pero vives en mi mente y en mi corazón
Sé que es una putada
Pero mi alma partida esta partida hacia una nueva encrucijada
Demasiada pesada la carga
La larga espera un destino que no llega
Ya no me queda entrega, ni pilas, ni ganas
Solo un vacío eterno que empalma semanas
El vacío de un palacio sin ventanas
Y valla que se han vuelto aduana
Obstaculos que pintan cumbres
Metas para otros hombres
Me parecen tan lejanas, mitos más que rocas
Campanas de otras épocas tocan
Cantan a las plantas que sanaron mis heridas
Saltos en un lago sin paracaídas
Moras recogidas, todas las salidas compartidas
Cuantas expresiones parecidas
Y es un gran orgullo cuyo en cada ensayo
En un destello tuyo me hayo, el único sincero
Para decirme si fallo
Sabes que me rayo y rayo la locura y en esta aventura
Yo quiero ser tú de mayor, un emprendedor, un valiente
Yo ya me quede sin fuel, solo hay guillotina en la cabeza del cartel
Solo purpurina mierda de letrina pegado a mi piel
Solo y el dañino escrita en el papel
Fiel como ninguno, al norte de mi sin razón
No hay amor más puro si desnudo grita el corazón
Gracias con mayúscula y desde los más hondo
Seguiré contigo hermano, te llamaré pronto
Tiembla mi mano al descolgar
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Puede que sea esta mi última llamada
Puede que sea esta mi última llamada
Tiembla mi mano al descolgar
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Sé que va hacer esta mi última llamada
Sé que va hacer esta mi última llamada
Hola mamá ¿qué tal?, ¿cómo va la pierna?
¿Cómo llevas el dolor de aquella herida interna?
Sé que te consterna, pero sé también que todo sana
Sé que el hoy enferma si se vive en el mañana
Tú me lo enseñaste como tanto, como todo
Como el llanto que me seco si me infravaloro
Como a no sentirme solo nunca
Tú eres mi mayor tesoro, el desahogo de mi culpa
Siempre has sido solucion, meta de mi sueños
Por cada ocación que me has llamado tu niño pequeño
Quiero que te sientas bien, que te lluevan rosas
Que la vida brinde contigo con mil cosas hermosas
Que baje los ángeles con plumas a tus pasos
Que luzca tu sonrisa en los fracasos
Que me guarde tus besos aqui dentro
Que los llevo conmigo siempre has sido mi ejemplo
Templo del cariño, del soporte, con tu apoyo, más de 7 vidas
Estuve, estoy metido en el hoyo, sin agua en el arrollo
Sin desembocadura en pura curvatura de agujeros negros, puliedros y a oscura
Con muchas putas dudas por un plazo tan enterno
Con saldo bajo 0 en mi cuaderno
Conviviendo con la ruina de mis voces varías
Yo sé que entre todas ellas tu me encontrarias
¿Qué yo no daría por ti?, mi propia vida
Por eso respiro tras tanto disparos recibidos
No hay otro motivo, ya me hubiera ido
Pero te lo debo, seguiré contigo siempre
Te llamaré luego
Tiembla mi mano al descolgar
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Puede que sea esta mi última llamada
Puede que sea esta mi última llamada
Tiembla mi mano al descolgar
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Sé que va hacer esta mi última llamada
Sé que va hacer esta mi última llamada
Hola papá ¿qué tal?, ni sé cómo empeza
Esta llamada se parece a rezar y yo no rezo
Será que me despiezo por dentro
Que tropiezo con las ganas de marchar a tu encuentro
Arcadas impregnadas de veneno
Sin miedos de más
Será que te hecho de menos
¿Cómo contarte 20 veranos en versos casi ajenos?
Tus ojos en mis malos y mis buenos
Sin frenos para decirte no sabes cuanto te echaría a la cara
Lo duro de esta vara, ¿quién te abrazara?
Te vas y de repente el tiempo se para
La vida amarga y rara
Un mundo que nos separa
Por cada vez que busco perdón nace un tumor
Será que no supiste hacelo mejor
Y no me basta, harto del hasta cuando desgasta el ir luchando
¡Yo no quiero ser tú de mayor!
Quizás de hay la música y la droga
Pero si te culpo miento, tejiendo mi propia soga
¿Cómo sano este amor odio, si no sé con quién dialogar?
¿Cómo no llamarte más, si mi corazón me interroga
A cada instante?, mi centrifugadora va sola
Nubla mi mente, es aplaztante
Mas debo liberarme y liberarte
De esta nada que me enfada
Que a la espada de damocle
Es mi última llamada
Tiembla mi mano al descolgar
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Puede que sea esta mi última llamada
Puede que sea esta mi última llamada
Tiembla mi mano al descolgar
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Sé que va hacer esta mi última llamada
Sé que va hacer esta mi última llamada
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Puede que sea esta mi última llamana
Tras esta vez quizá no vuelva a llamar
Sé que va hacer esta mi última llamada
Dernier Appel
Que se passe-t-il, frère ? Désolé de t'appeler
Mais tu es dans mes pensées et dans mon cœur
Je sais que c'est une putain de situation
Mais mon âme déchirée est à un nouveau carrefour
Trop lourd le fardeau
L'attente interminable d'un destin qui n'arrive pas
Je n'ai plus d'énergie, ni de piles, ni d'envie
Juste un vide éternel qui s'étire sur des semaines
Le vide d'un palais sans fenêtres
Et la barrière qui est devenue douane
Des obstacles qui dessinent des sommets
Des objectifs pour d'autres hommes
Ils me semblent si lointains, des mythes plus que des rochers
Les cloches d'autres époques sonnent
Chantent pour les plantes qui ont guéri mes blessures
Des sauts dans un lac sans parachute
Des mûres ramassées, toutes les sorties partagées
Combien d'expressions similaires
Et c'est une grande fierté dont je me fais l'écho à chaque essai
Dans un éclat de toi, je me trouve, le seul sincère
Pour me dire si je me plante
Tu sais que je me ronge et ronge la folie et dans cette aventure
Je veux être toi quand je serai grand, un entrepreneur, un courageux
Je suis déjà à sec, juste une guillotine sur la tête du cartel
Juste de la merde de purpurine collée à ma peau
Seul et le nuisible écrit sur le papier
Fidèle comme aucun autre, au nord de ma raison
Il n'y a pas d'amour plus pur si le cœur crie nu
Merci avec un grand M et du plus profond
Je resterai avec toi, frère, je t'appellerai bientôt
Ma main tremble en décrochant
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Peut-être que c'est mon dernier appel
Peut-être que c'est mon dernier appel
Ma main tremble en décrochant
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Je sais que ça va être mon dernier appel
Je sais que ça va être mon dernier appel
Salut maman, ça va ? Comment va ta jambe ?
Comment tu gères la douleur de cette blessure interne ?
Je sais que ça te perturbe, mais je sais aussi que tout guérit
Je sais que le présent est malade si on vit dans le futur
Tu m'as appris ça comme tant d'autres choses
Comme les larmes que j'ai séchées quand je me sous-estime
Comme à ne jamais me sentir seul
Tu es mon plus grand trésor, le soulagement de ma culpabilité
Tu as toujours été la solution, l'objectif de mes rêves
Pour chaque fois que tu m'as appelé ton petit garçon
Je veux que tu te sentes bien, que des roses te tombent dessus
Que la vie te comble de mille choses belles
Que des anges descendent avec des plumes à tes pas
Que ton sourire brille dans les échecs
Que tu gardes tes baisers ici à l'intérieur
Que je les emporte avec moi, tu as toujours été mon exemple
Temple de l'affection, du soutien, avec ton aide, plus de 7 vies
J'ai été, je suis plongé dans le trou, sans eau dans le ruisseau
Sans débouché dans la pure courbure des trous noirs, des cailloux et dans l'obscurité
Avec beaucoup de putains de doutes pour un délai si éternel
Avec un solde sous zéro dans mon carnet
Côtoyant la ruine de mes voix variées
Je sais qu'entre toutes, c'est toi qui me trouverais
Que ne donnerais-je pas pour toi ? Ma propre vie
C'est pourquoi je respire après tant de balles reçues
Il n'y a pas d'autre raison, je serais déjà parti
Mais je te le dois, je resterai toujours avec toi
Je t'appellerai plus tard
Ma main tremble en décrochant
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Peut-être que c'est mon dernier appel
Peut-être que c'est mon dernier appel
Ma main tremble en décrochant
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Je sais que ça va être mon dernier appel
Je sais que ça va être mon dernier appel
Salut papa, ça va ? Je ne sais pas par où commencer
Cet appel ressemble à une prière et je ne prie pas
Peut-être que je me déshabille de l'intérieur
Que je trébuche sur l'envie de venir te voir
Des haut-le-cœur imprégnés de poison
Sans plus de peurs
Peut-être que tu me manques
Comment te raconter 20 étés en vers presque étrangers ?
Tes yeux dans mes mauvais et mes bons
Sans freins pour te dire combien je te mettrais à la face
La dureté de cette canne, qui t'embrassera ?
Tu pars et soudain le temps s'arrête
La vie est amère et étrange
Un monde qui nous sépare
Pour chaque fois que je cherche pardon, une tumeur naît
Peut-être que tu n'as pas su faire mieux
Et ça ne me suffit pas, fatigué de ce jusqu'à quand qui use le combat
Je ne veux pas être toi quand je serai grand !
Peut-être que c'est là la musique et la drogue
Mais si je te blâme, je mens, tissant ma propre corde
Comment guérir cet amour-haine, si je ne sais pas avec qui dialoguer ?
Comment ne pas t'appeler plus, si mon cœur m'interroge
À chaque instant ? Ma centrifugeuse tourne seule
Elle obscurcit mon esprit, c'est écrasant
Mais je dois me libérer et te libérer
De ce rien qui m'énerve
Qui à l'épée de Damoclès
Est mon dernier appel
Ma main tremble en décrochant
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Peut-être que c'est mon dernier appel
Peut-être que c'est mon dernier appel
Ma main tremble en décrochant
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Je sais que ça va être mon dernier appel
Je sais que ça va être mon dernier appel
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Peut-être que c'est mon dernier appel
Peut-être que cette fois je ne rappellerai plus
Je sais que ça va être mon dernier appel