Pour Une Toile DéChue
Des cernes noires sous tes yeux de claqué
T'es pareil à tous les ratés
C'est seulement la routine et tu renverses ton gin
Tu vomis les mêmes saletés
Tu fumes ton bout filtre à t'en bruler les doigts
Et ta bouche est pleine de nicotine
Maintenant sur la piste, tu t'englues pour un cul
Montre-lui le mal la piste, tu t'englues pour un cul
Montre-lui le mal que tu serais
Elle s'en fiche du bon temps
Tout ce qu'elle sait, c'est que t'es mort
Elle se laisse peloter pour l'anecdote
Cette boîte c'est comme un vase de fleurs pourries
Les banquettes sentent la baise et le vomi.
La la li la la li la la ....
Toutes les nuits, vers deux heures, c'est le passage obligé
Pour tous les branleurs du métiers
Alors fais ta promo, tu peux plus t'en passer
t'en rajoute à en perdre la santé
Laisse pendre ta lèvre, aussi molle que le reste
Raconte leur tes cèlébres rêves de sexe
Des montagnes de corps nus
Que tu tu grimperais lentement
Ca fascine encore deux trois tordus
Sur l'echelle dorée, t'es monté comme une bête
T'as écrasé des doigts en passant
Et maintenant, ils sont là, ils terminent leurs verres
Ca vaudra d'lor, si t'étais mort.
La la li la la li la la ....
Por un lienzo caído
Con ojeras negras bajo tus ojos cansados
Eres igual que todos los fracasados
Es solo la rutina y vuelcas tu ginebra
Vomitas las mismas porquerías
Fumas tu cigarrillo hasta quemarte los dedos
Y tu boca está llena de nicotina
Ahora en la pista, te embarras por un trasero
Muéstrale el mal, la pista, te embarras por un trasero
Muéstrale el mal que serías
A ella no le importa pasarla bien
Todo lo que sabe es que estás muerto
Se deja manosear por mera anécdota
Este lugar es como un jarrón de flores podridas
Los asientos huelen a sexo y vómito
La la li la la li la la ....
Todas las noches, alrededor de las dos, es el lugar de paso obligado
Para todos los inútiles del oficio
Así que haz tu promoción, ya no puedes prescindir de ella
Añades tanto que pierdes la salud
Deja caer tu labio, tan flácido como el resto
Cuéntales tus famosos sueños sexuales
Montañas de cuerpos desnudos
Que subirías lentamente
Aún fascina a unos cuantos retorcidos
En la escalera dorada, subiste como una bestia
Aplastaste dedos en el camino
Y ahora, están allí, terminando sus copas
Valdrá la pena, si estuvieras muerto
La la li la la li la la ....