L'emprise
Nous sommes entrés dans l'église
Endroit lugubre à souhait …
Ce fut pour nous une surprise
Voyant ce qui s'y cachait
Nous, prêts à tous les sacrilèges,
Nous, riant de tout maléfice,
Nous moquant de tout sortilège,
Belzébuth crie " ce sont mes fils " tôt !
En face de nous, une femme dansait.
Nue, dans la moiteur de cette antre,
Elle mit le feu à nos pensées
Et le diable dans nos ventres
Ses ondulations érotiques,
Ses reflets dans des flaques noires,
Sa danse devenait hypnotique
Sur des rythmes incantatoires.
Nous étions déjà dans son jeu,
Nous étions déjà perdus.
Nous ressentions déjà le feu,
En descendant vers l'inconnu.
Après une poursuite infernale,
La déesse se tourna d'abord,
Puis dit " Je suis Maîtresse du Mal,
Sentez les flammes lécher vos corps ! "
Pour toujours soumis à ses charmes,
Nous sommes désormais captifs.
Même pas le bruit d'une larme,
N'est perçu par d'autres naïfs
D'autres nous rejoignent encore,
Lâchés dans un état de transe,
Toujours la douleur sans la mort,
La mort serait la délivrance.
Tous ceux qui rampent ici bas sont autant d'éternelles souffrances
Tous ceux qui crèvent comme ça n'ont pas demandé la naissance.
El dominio
Entramos en la iglesia
Un lugar lúgubre a más no poder...
Fue una sorpresa para nosotros
Ver lo que se escondía allí
Nosotros, listos para todos los sacrilegios,
Nosotros, riendo de cualquier maleficio,
Burlándonos de cualquier hechizo,
Belcebú grita '¡son mis hijos!' pronto!
Frente a nosotros, una mujer bailaba.
Desnuda, en la humedad de esta cueva,
Encendió el fuego en nuestras mentes
Y el diablo en nuestros vientres
Sus ondulaciones eróticas,
Sus reflejos en charcos negros,
Su baile se volvía hipnótico
Sobre ritmos incantatorios.
Ya estábamos en su juego,
Ya estábamos perdidos.
Ya sentíamos el fuego,
Descendiendo hacia lo desconocido.
Tras una persecución infernal,
La diosa se volvió primero,
Y dijo 'Soy la Maestra del Mal,
¡Sientan las llamas lamer sus cuerpos!'
Por siempre sometidos a sus encantos,
Ahora somos prisioneros.
Ni siquiera el sonido de una lágrima,
Es percibido por otros ingenuos.
Otros se nos unen aún,
Abandonados en un estado de trance,
Siempre el dolor sin la muerte,
La muerte sería la liberación.
Todos los que reptan aquí abajo son eternos sufrimientos,
Todos los que mueren así no pidieron nacer.