Sombras Da Madrugada
Vi uma sombra bem unida
A dele e a tua
E a minha sombra, já esquecida
Surpreendida, parou na rua
Os dois bem juntos, tu e ela
Nenhum reparou
Que a outra sombra era daquela
Que tu não queres mas já te amou
É madrugada não importa
Neste silêncio há mais verdade
A noite é triste e tão sozinha
Parece minha toda a cidade
Nem um cigarro me conforta
Nem o luar hoje me abraça
Eu não te encontrarei jamais
E nessas noites sempre iguais
Sou mais uma sombra que passa
Sombra que passa e nada mais
Ao longo desta madrugada
A sombra da vida
Mora nas pedras da calçada
Já não tem nada, anda perdida
Quando a manhã nasce enfeitada
Pelo sol que a procura
Nem sabe quanto a madrugada
Chora baixinho tanta amargura
Ombres de l'Aube
J'ai vu une ombre bien unie
La tienne et la sienne
Et mon ombre, déjà oubliée
Surprise, s'est arrêtée dans la rue
Tous les deux bien ensemble, toi et elle
Personne n'a remarqué
Que l'autre ombre était celle
Que tu ne veux plus mais qui t'a aimé
C'est l'aube, peu importe
Dans ce silence, il y a plus de vérité
La nuit est triste et si seule
On dirait que toute la ville est à moi
Même une cigarette ne me réconforte pas
Même la lune ne m'enlace pas aujourd'hui
Je ne te retrouverai jamais
Et dans ces nuits toujours identiques
Je suis juste une ombre qui passe
Une ombre qui passe et rien de plus
Tout au long de cette aube
L'ombre de la vie
Habite les pavés de la rue
Elle n'a plus rien, elle erre perdue
Quand le matin se lève décoré
Par le soleil qui la cherche
Elle ne sait pas combien l'aube
Pleure doucement tant d'amertume