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Nos Acostumbramos

Angèle

On S’habitue

Quatorze ans, première fois, je m'en rappelle
J'ai des crampes au ventre, une humeur de merde, tous les mois c'est pareil
Il y a les jours sans, les nuits sans sommeil
Celles où on apprend qu'on va vivre avec une mauvaise nouvelle

Ouh, on s'habitue toujours à tout
Mes maux peinent, mes maux gênent
Mais mal où? On s'habitue toujours à tout
Sauf peut être à perdre ce qu'on aime

Dix-sept ans, première rupture
Même s'il était temps, mon premier amour s'est fini, c'est dur
Et d'autres soucis mais tout finit par passer
Ainsi va la vie, et même quand mon cœur s'était déchiré

Ouh, on s'habitue toujours à tout
Mes maux peinent, mes maux gênent
Mais mal où? On s'habitue toujours à tout
Sauf peut être à perdre ce qu'on aime

Aujourd'hui, on est comme toutes les fleurs
Un jour on se fane pourtant ça fait mal quand s'arrête un cœur
Mais moi j'ai grandi, mais malgré le temps passe
Jamais je n'oublie ce qui sans prévenir, nous avait quitté

Ouh, on s'habitue toujours à tout
Mes maux peinent, mes maux gênent
Mais mal où? On s'habitue toujours à tout
Sauf peut-être à perdre ce qu'on aime

Sauf peut-être à perdre ce qu'on aime
Sauf peut-être à perdre ce qu'on aime

Nos Acostumbramos

Catorce años, primera vez, lo recuerdo
Tengo calambres en el vientre, de mal humor, todos los meses es igual
Hay días sin, noches sin dormir
Aquellos en los que descubrimos que viviremos con una mala noticia

Oh, nos acostumbramos siempre a todo
Mis males molestan, mis males incomodan
Pero ¿dónde está el dolor? Nos acostumbramos siempre a todo
Excepto quizás a perder lo que amamos

Diecisiete años, primera ruptura
Aunque era hora, mi primer amor se acabó, es difícil
Y otros problemas, pero todo pasa
Así es la vida, incluso cuando mi corazón se había roto

Oh, nos acostumbramos siempre a todo
Mis males molestan, mis males incomodan
Pero ¿dónde está el dolor? Nos acostumbramos siempre a todo
Excepto quizás a perder lo que amamos

Hoy, somos como todas las flores
Un día nos marchitamos, sin embargo duele cuando un corazón se detiene
Pero yo he crecido, aunque el tiempo pase
Nunca olvido lo que, sin previo aviso, nos dejó

Oh, nos acostumbramos siempre a todo
Mis males molestan, mis males incomodan
Pero ¿dónde está el dolor? Nos acostumbramos siempre a todo
Excepto quizás a perder lo que amamos

Excepto quizás a perder lo que amamos
Excepto quizás a perder lo que amamos

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