395px

Ella duerme...

Arcania (FRA)

Elle dort…

Dites moi que rien n'est vrai
Qu'hier rien ne s'est passé
Personne n'a appelé,
Il n'y a pas eu d' nouvelles
Personne ne l'a touchée
Elle est resté pucelle

Une vie ne tiens qu'à un fil, trois petits tours et puis s'en va
Qu'y- a-t-il de plus fragile que nos petits pantins de bois ?
L'innocence et la beauté les larmes et la douleurs
L'ignorance et la pureté laissant place à la peur

Mais dans sa grande bonté, la mort l'aurait épargnée
Allongé sur le coté, la lumière dessinant son corps
Peut être qu'elle dort, par terre contre un pavé
Le visage pâle les yeux fermés, une mare rouge entourant son corps

Dites moi que rien n'est vrai
Qu'hier rien ne s'est passé
Personne n'a appelé,
Il n'y a pas eu d' nouvelles
Personne ne l'a touchée
Elle est resté pucelle

Une vie ne tiens qu'à un fil, trois petits tours et puis s'en va
Qu'y- a-t-il de plus fragile que nos petits pantins de bois ?
L'innocence et la beauté les larmes et la douleurs
L'ignorance et la pureté laissant place à la peur


Mais dans sa grande bonté, la mort l'aurait épargnée
Allongé sur le coté, la lumière dessinant son corps
Peut être qu'elle dort, par terre contre un pavé
Le visage pâle les yeux fermés, une mare rouge entourant son corps

Mais dans sa grande bonté, la mort l'aurait épargnée
Allongé sur le coté, la lumière dessinant son corps
Peut être qu'elle dort, par terre contre un pavé
Le visage pâle les yeux fermés, une mare rouge entourant son corps

Ella duerme...

Díganme que nada es real
Que ayer nada sucedió
Nadie llamó,
No hubo noticias
Nadie la tocó
Permaneció virgen

Una vida depende de un hilo, tres vueltas y se va
¿Qué hay más frágil que nuestros pequeños títeres de madera?
La inocencia y la belleza, las lágrimas y el dolor
La ignorancia y la pureza dando paso al miedo

Pero en su gran bondad, la muerte la habría perdonado
Acostada de lado, la luz dibujando su cuerpo
Quizás ella duerme, en el suelo contra un adoquín
El rostro pálido, los ojos cerrados, un charco rojo rodeando su cuerpo

Díganme que nada es real
Que ayer nada sucedió
Nadie llamó,
No hubo noticias
Nadie la tocó
Permaneció virgen

Una vida depende de un hilo, tres vueltas y se va
¿Qué hay más frágil que nuestros pequeños títeres de madera?
La inocencia y la belleza, las lágrimas y el dolor
La ignorancia y la pureza dando paso al miedo

Pero en su gran bondad, la muerte la habría perdonado
Acostada de lado, la luz dibujando su cuerpo
Quizás ella duerme, en el suelo contra un adoquín
El rostro pálido, los ojos cerrados, un charco rojo rodeando su cuerpo

Pero en su gran bondad, la muerte la habría perdonado
Acostada de lado, la luz dibujando su cuerpo
Quizás ella duerme, en el suelo contra un adoquín
El rostro pálido, los ojos cerrados, un charco rojo rodeando su cuerpo

Escrita por: