Parle-moi de toi
Parle-moi de chez toi, parle-moi de toi
Parle-moi de ton pays, de ta femme, de ta maison
On dit que tombe la pluie là-bas toute une saison
Y a-t-il encore dans ta rue des gens qui vont pieds nus?
Que penses-tu de tes voisins, tes frères africains?
Parle-moi de chez toi, parle-moi de toi
Parle-moi de ton métier, de ta vie de tous les jours
As-tu le temps de chanter, de rire et de faire l'amour?
Que vont faire tes enfants quand ils seront plus grands?
Que penses-tu de tes lointains frères américains?
Parle-moi de chez toi, parle-moi de toi
Parle-moi de tes idées, de tes rêves, de tes espoirs
Du grand vent qui s'est levé pour aider le monde noir
Je voudrais la vérité. Peux-tu me pardonner
Me pardonner simplement d'être un homme blanc?
Parle-moi de chez toi, parle moi de toi
Parle-moi de tes idées, de tes rêves, de tes espoirs
Du grand vent qui s'est levé pour aider le monde noir
Je voudrais la vérité. Peux-tu me pardonner
Me pardonner simplement d'être un homme blanc?
Parle-moi de chez toi, parle moi de toi
Háblame de ti
Háblame de tu hogar, háblame de ti
Háblame de tu país, de tu mujer, de tu casa
Dicen que allá llueve toda una temporada
¿Todavía hay en tu calle gente que va descalza?
¿Qué piensas de tus vecinos, tus hermanos africanos?
Háblame de tu hogar, háblame de ti
Háblame de tu trabajo, de tu vida cotidiana
¿Tienes tiempo para cantar, reír y hacer el amor?
¿Qué harán tus hijos cuando crezcan más?
¿Qué piensas de tus lejanos hermanos americanos?
Háblame de tu hogar, háblame de ti
Háblame de tus ideas, de tus sueños, de tus esperanzas
Del gran viento que se levantó para ayudar al mundo negro
Quisiera la verdad. ¿Puedes perdonarme?
¿Perdonarme simplemente por ser un hombre blanco?
Háblame de tu hogar, háblame de ti
Háblame de tus ideas, de tus sueños, de tus esperanzas
Del gran viento que se levantó para ayudar al mundo negro
Quisiera la verdad. ¿Puedes perdonarme?
¿Perdonarme simplemente por ser un hombre blanco?
Háblame de tu hogar, háblame de ti
Escrita por: Hugues Aufray / Jean-Pierre Sabar / Pierre Delanoë