De vous à elle en passant par moi
Ne me dites pas que quand je l'ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dites pas que quand je l'ai quittée
C'était dans la haine
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas
Ne me dites pas que quand je l'ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dites pas que quand je l'ai quittée
C'était dans la haine
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas
A l'ombre frêle des dimanches
Dans sa robe blanche
J'essuyais mes larmes sur mes manches
En regardant ses hanches
Je voulais déchirer ses bas, de vous à moi
Ne me dites pas que quand elle a pleuré
Ça m'a donné des remords
Non ne me dites pas que quand elle a pleuré
Je me croyais le plus fort
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas
A l'ombre frêle des dimanches
Dans sa robe blanche
J'essuyais mes larmes sur mes manches
En regardant ses hanches
Je voulais déchirer ses bas, de vous à moi
Ne me dites pas que quand elle a pleuré
Ça m'a donné des remords
Non ne me dites pas que quand elle a pleuré
Je me croyais le plus fort
De vous à elle en passant par moi
Ça ne vous regarde pas
J'envoyais des fleurs d'amour intense
Aux couleurs immenses
Des yeux je frôlais ses insolences
A demi-distance
Elle ne voulait pas enlever ses bas, de vous à moi
Ne me dites pas que quand je l'ai quittée
Ça lui a fait de la peine
Non ne me dîtes pas que quand je l'ai quittée
C'était dans la haine
De vous à elle en passant par moi
Les bouquets de fleurs et les lilas
Elle ne savait pas que c'était moi
De vous à elle en passant par moi
Elle ne me connaissait même pas
De usted a ella pasando por mí
No me digas que cuando la dejé
Le dolió
No, no me digas que cuando la dejé
Fue por odio
De ti a ella a través de mí
No es asunto tuyo
No me digas que cuando la dejé
Le dolió
No, no me digas que cuando la dejé
Fue por odio
De ti a ella a través de mí
No es asunto tuyo
A la frágil sombra de los domingos
Con su vestido blanco
Me sequé las lágrimas en las mangas
Mirando sus caderas
Quise rasgarle sus medias, de ti a mí
No me digas que cuando ella lloraba
Me hizo sentir remordimiento
No, no me digas que cuando ella lloraba
Creí que era el más fuerte
De ti a ella a través de mí
No es asunto tuyo
A la frágil sombra de los domingos
Con su vestido blanco
Me sequé las lágrimas en las mangas
Mirando sus caderas
Quise rasgarle sus medias, de ti a mí
No me digas que cuando ella lloraba
Me hizo sentir remordimiento
No, no me digas que cuando ella lloraba
Creí que era el más fuerte
De ti a ella a través de mí
No es asunto tuyo
Envié flores de intenso amor
Con inmensos colores
Con mis ojos rocé su insolencia
A medio camino
Ella no se quitaba las medias, de ti para mí
No me digas que cuando la dejé
Le dolió
No, no me digas que cuando la dejé
Fue por odio
De ti a ella a través de mí
Ramos de flores y lilas
Ella no sabía que era yo
De ti a ella a través de mí
Ella ni siquiera me conocía
Escrita por: Daniel Balavoine