Excuses
Tu n'es pas sans savoir que j'ai peur de la solitude.
Tu pourrais m'en vouloir si j'en faisais une habitude.
Tu n'es pas sans savoir qu'un homme
Est faible quand on le tente.
Tu n'es pas sans savoir que ce jour là, tu étais absente.
Tu connais le proverbe : les absents ont toujours tort.
Non, ne sois pas si acerbe, je suis pétri de remords.
Tu n'es pas sans savoir que j'avais bu un peu trop,
Des tas de mélanges bizarres, dans lesquels pas beaucoup d'eau.
Tu n'es pas sans savoir, à mon corps défendant,
Qu'à cette époque, notre histoire n'était pas à son firmament.
Tu n'es pas sans savoir que si c'était à refaire,
Je ne revivrais pas ce soir, plutôt aller en enfer.
Je m'excuse, à genoux et la tête basse.
Je m'excuse, à plat ventre et de guerre lasse.
Tu sais, tu peux me croire, cette fille était très con.
Elle est sortie de ma mémoire,
Je ne sais même plus son prénom.
Tu sais, tu peux me croire, tu es mille fois plus belle qu'elle.
Tu sais, tu peux me croire, c'était purement sexuel.
Mais non ! tu mélanges tout.
Ça ne veut pas dire qu'entre nous,
Dans ce domaine, ça ne marche plus.
J'aime toujours autant ton cul.
Je m'excuse etc...
On ne peut pas comparer les coeurs des filles et des garçons.
Tu sais, pour en parler, on serait bien mieux au salon.
Il fait froid, il se fait tard et pieds nus sur le paillasson,
En caleçon dans le couloir, tu sais, j'ai un peu l'air d'un con.
Excusas
No estás ajeno a que tengo miedo a la soledad.
Podrías culparme si convierto esto en una costumbre.
No estás ajeno a que un hombre
es débil cuando lo tientan.
No estás ajeno a que ese día, tú estabas ausente.
Conoces el refrán: los ausentes siempre tienen la culpa.
No seas tan áspero, estoy lleno de remordimientos.
No estás ajeno a que había bebido un poco de más,
mezclas extrañas en las que no había mucha agua.
No estás ajeno, a mi pesar,
en ese momento, nuestra historia no estaba en su mejor momento.
No estás ajeno a que si pudiera volver atrás,
no reviviría esa noche, preferiría ir al infierno.
Me disculpo, de rodillas y con la cabeza gacha.
Me disculpo, postrado en el suelo y cansado de la guerra.
Sabes, puedes creerme, esa chica era muy tonta.
Ha salido de mi memoria,
incluso ni recuerdo su nombre.
Sabes, puedes creerme, eres mil veces más hermosa que ella.
Sabes, puedes creerme, fue puramente sexual.
Pero no, estás confundiendo todo.
Eso no significa que entre nosotros,
en ese aspecto, las cosas no funcionen.
Sigo amando tu trasero igual de siempre.
Me disculpo, etc...
No se pueden comparar los corazones de las chicas y los chicos.
Sabes, sería mejor hablar de esto en el salón.
Hace frío, se está haciendo tarde y descalzos en el felpudo,
en calzoncillos en el pasillo, sabes, parezco un idiota.
Escrita por: A. Barrailler / E. Tostain