395px

Exquisita Enemiga

Bartone

Exquise Ennemie

A perdre haleine, je cours les collines,
Je bats la campagne, je hante les sous-bois,
Jusqu'à ce que je saigne, dans les buissons d'épines,
Ça fait mal tout ça, mais toujours moins que toi.

Quand vient la nuit, je brûle mes ailes
Jusqu'à plus soif, et dans d'autres bras,
Dans des paradis toujours plus artificiels,
Ça étourdit tout ça, mais toujours moins que toi.

Quoi qu'ils disent, je ne trouve pas
Plus exquise ennemie que toi.

Ils me présentent des filles pour reprendre ton rôle.
Même sur talons aiguilles, elles t'arrivent à l'épaule.
Je m'ennuie, c'est un fait, je reconnais ma défaite
En la présence de ton absence.

Quoi qu'ils disent, je ne trouve pas
Plus exquise ennemie que toi.
L es couteaux qui s'aiguisent... ça me manqué, crois-moi,
Mais où trouver plus exquise ennemie que toi ?

J'adorais te haïr mi amor,
Tu me griffes et je te mords,
J'adorais nos sanglants corps à corps,
Je m' croyais le plus fort, j'avais tort
C'est toi le matador
Moi c'est la poussière que je mords.

Quoi qu'ils disent, je ne trouve pas
Plus exquise ennemie que toi.
L es couteaux qui s'aiguisent... ça me manqué, crois-moi,
Mais où trouver plus exquise ennemie que toi ?

Exquisita Enemiga

A perder el aliento, corro por las colinas,
Recorro el campo, acecho los bosques,
Hasta que sangro en los arbustos de espinas,
Duele todo esto, pero siempre menos que tú.

Cuando llega la noche, quemo mis alas
Hasta saciarme, y en otros brazos,
En paraísos cada vez más artificiales,
Todo esto aturde, pero siempre menos que tú.

No importa lo que digan, no encuentro
Una enemiga más exquisita que tú.

Me presentan chicas para ocupar tu lugar.
Incluso con tacones altos, no llegan a tu altura.
Me aburro, es un hecho, reconozco mi derrota
En la presencia de tu ausencia.

No importa lo que digan, no encuentro
Una enemiga más exquisita que tú.
Los cuchillos que se afilan... los extraño, créeme,
Pero ¿dónde encontrar una enemiga más exquisita que tú?

Solía amarte odiar, mi amor,
Tú me arañas y yo te muerdo,
Solía adorar nuestros sangrientos enfrentamientos,
Creía ser el más fuerte, estaba equivocado,
Eres la matadora,
Yo soy el polvo que muerdo.

No importa lo que digan, no encuentro
Una enemiga más exquisita que tú.
Los cuchillos que se afilan... los extraño, créeme,
Pero ¿dónde encontrar una enemiga más exquisita que tú?

Escrita por: A. Barrailler / F. Poggio