Histoire sans fin (part. MATHILDE)
Le cœur de la tempête
Tombe avec tendresse
Ce soir, elle gronde comme si elle n'arrêtait jamais
Nous, on court sans cesse
Comme si le temps presse
Perdu des autres, peut-être qu'on n'arrêtera jamais
Le psy, c'est soixante euros de l'heure, et j'ressors plein de doutes
C'est comme beIN, Ligue 1+ et Canal, donc je regarde le foot
Deux pulls en boule et un ballon, je shoote
Trois tartines au fromage, un grand bol de soupe
C'est trop cher, peu importe combien ça coûte
Les voix dans ta tête comme compagnons de route
Peu d'réponses et plein d'questions, pas beaucoup d'récompenses et plein d'missions
Elle est quand même révolue l'époque où j'étais moins bien habillé qu'l'ingé son
Moins bien habillé que les producteurs qui compensent avec des Marques de luxe
La taille de leur engin reproducteur, mais pour y arriver, il faut du cœur
Dans nos épinards, il y a du beurre plus que je n'en aurais jamais cru
Ma mère a visité ma maison, elle a dit: C'est la meilleure baraque que j'ai jamais vue
J'ai eu honte, puis j'ai été fier, j'ai fait l'amour et j'ai fait les guerres
Parce que c'est fini d'se laisser faire, parce que croire en soi, c'est nécessaire
Les dents de la couleur de l'armée de terre, faut avouer qu'c'est sidérant
Comme quand j'ouvre la porte du frigidaire et qu'il y a trois jus d'fruits différents
Trouve-nous en train de discuter du prix de l'essence parce qu'il n'y a pas de petites dépenses
On court mais on rêverait d'arrêter, une petite pause dans une vie d'errance (errance, errance, errance)
Mais c'est une histoire sans fin
J'regarde le miroir comme si c'est un miroir sans tain
La vie, c'est des descentes à cent-mille à l'heure et des virages sans freins
J'aimerais bien savoir comment ça s'termine mais c'est une histoire sans fin
Le cœur de la tempête
Tombe avec tendresse
Et ce soir, elle gronde comme si elle n'arrêtait jamais
Nous, on court sans cesse
Comme si le temps presse
Perdu des autres, peut-être qu'on n'arrêtera jamais
J'ai douté, je douterai encore, si on vient m'aider, je doute des renforts
Si tout le monde me dit que ça tue je doute, quand je serai aveugle, je douterai en morse
J'essaye d'être moi, en mieux et en fort, pour les récompenses en joie et en or
Et je recommence à chaque fois, Gérald de Palmas encore et encore
Sur les épaules, j'ai toujours le même poids, sincère et timide, c'est toujours le même moi
On fait la guerre, c'est toujours le même roi, les autres ou moi: J'fais toujours le même choix
Face à eux, j'lève toujours le même doigt, on fait des erreurs, on nettoie
Avant d'redevenir un enfant devant ses deux grands yeux en étoile
Mais c'est une histoire sans fin
J'regarde le miroir comme si c'est un miroir sans tain
La vie, c'est des descentes à cent-mille à l'heure et des virages sans freins
J'aimerais bien savoir comment ça s'termine mais c'est une histoire sans fin
Le cœur de la tempête
Tombe avec tendresse
Ce soir, elle gronde comme si elle n'arrêtait jamais
Nous, on court sans cesse
Comme si le temps presse
Au coeur du désordre, peut-être qu'on n'arrêtera jamais
Et j'en fais encore, encore en plomb et en or
Courir encore, comme si on s'arrêtait jamais
Et j'en fais encore, encore en plomb et en or
Courir encore, comme si on s'arrêtait jamais (jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais)
Historia sin fin (part. MATHILDE)
El corazón de la tormenta
Cae con ternura
Esta noche, ruge como si nunca fuera a parar
Nosotros, corremos sin cesar
Como si el tiempo apremiara
Perdidos de los demás, tal vez nunca vamos a parar
El psicólogo, son sesenta euros la hora, y salgo lleno de dudas
Es como beIN, Ligue 1+ y Canal, así que veo el fútbol
Dos suéteres en bola y un balón, le pego
Tres tostadas con queso, un gran tazón de sopa
Es demasiado caro, no importa cuánto cueste
Las voces en tu cabeza como compañeros de ruta
Pocas respuestas y muchas preguntas, no muchas recompensas y muchas misiones
Aún recuerdo la época en que vestía peor que el ingeniero de sonido
Peor vestido que los productores que compensan con marcas de lujo
El tamaño de su aparato reproductor, pero para lograrlo, se necesita corazón
En nuestras espinacas, hay más mantequilla de lo que jamás hubiera creído
Mi mamá visitó mi casa, dijo: Es la mejor casa que he visto
Me dio vergüenza, luego me sentí orgulloso, hice el amor y hice guerras
Porque se acabó dejarse llevar, porque creer en uno mismo es necesario
Los dientes del color del ejército de tierra, hay que admitir que es sorprendente
Como cuando abro la puerta del refrigerador y hay tres jugos de frutas diferentes
Encuéntranos discutiendo sobre el precio de la gasolina porque no hay gastos pequeños
Corremos pero desearíamos parar, una pequeña pausa en una vida de vagancia (vagancia, vagancia, vagancia)
Pero es una historia sin fin
Miro el espejo como si fuera un espejo sin reflejo
La vida son descensos a cien mil por hora y giros sin frenos
Me gustaría saber cómo termina, pero es una historia sin fin
El corazón de la tormenta
Cae con ternura
Y esta noche, ruge como si nunca fuera a parar
Nosotros, corremos sin cesar
Como si el tiempo apremiara
Perdidos de los demás, tal vez nunca vamos a parar
He dudado, dudaré de nuevo, si vienen a ayudarme, dudo de los refuerzos
Si todos me dicen que está increíble, dudo, cuando esté ciego, dudaré en morse
Intento ser yo, mejor y más fuerte, por las recompensas en alegría y en oro
Y empiezo de nuevo cada vez, Gérald de Palmas una y otra vez
Sobre mis hombros, siempre llevo el mismo peso, sincero y tímido, siempre soy el mismo
Hacemos la guerra, siempre soy el mismo rey, los demás o yo: Siempre hago la misma elección
Frente a ellos, siempre levanto el mismo dedo, cometemos errores, limpiamos
Antes de volver a ser un niño frente a sus dos grandes ojos estrellados
Pero es una historia sin fin
Miro el espejo como si fuera un espejo sin reflejo
La vida son descensos a cien mil por hora y giros sin frenos
Me gustaría saber cómo termina, pero es una historia sin fin
El corazón de la tormenta
Cae con ternura
Esta noche, ruge como si nunca fuera a parar
Nosotros, corremos sin cesar
Como si el tiempo apremiara
En el corazón del desorden, tal vez nunca vamos a parar
Y lo hago de nuevo, de nuevo en plomo y en oro
Correr de nuevo, como si nunca nos detuviéramos
Y lo hago de nuevo, de nuevo en plomo y en oro
Correr de nuevo, como si nunca nos detuviéramos (nunca, nunca, nunca, nunca, nunca, nunca, nunca, nunca, nunca)