Senza Salutarti
Non vedi la bellezza delle cose
Anche se le hai a fianco
E quando guardi un cielo avorio
Ti abitui anche ad un lampo
Che c'è quel giorno che lo vedi azzurro
E pensi di stare sognando
È successo anche a me
Giuro che non era Maggio
Se ti siedi sotto un salice
È facile che piangi
Per te che vuoi lasciare al mondo
Solo I tuoi avanzi
Le sfide di una vita
Che vinci e non sei contento
Ti guardi dentro e dici
Che questo non è il momento
Ma ti stai sbagliando
L'attimo è questo
E la vita ti sta abbagliando
Ma io non lo so quante volte avrei potuto sognarti
Per mille anni ancora averti qui davanti senza salutarti
Ma è la curiosità di un bimbo al luna park dopo un mare di pianti
Fa si che vada via ma per non svegliarti
Senza salutarti
Se alzi gli occhi al cielo
Vedi il tramonto e l'alba che seguirà
Che con gli occhiali da sole non è lo stesso
E neanche la metà
Come se salti ad occhi chiusi
O fai l'amore senza anima
Come una vittoria
Senza pensare a mamma e papà
Cambieresti mai per voglia di riscatto?
Arriveresti in alto per puntare più in alto?
Ritorneresti alle tue origini da vincitore?
Faresti largo a chi ti usa senza esitazione?
Ti metteresti in gioco pur di sentire dolore?
Daresti amore a chi ti ama senza condizione?
Ma io non lo so quante volte avrei potuto sognarti
Per mille anni ancora averti qui davanti senza salutarti
Ma è la curiosità di un bimbo al luna park dopo un mare di pianti
Fa si che vada via ma per non svegliarti
Senza salutarti
Senza salutarti
Ma io non lo so quante volte avrei voluto incontrarti
Per mille anni ancora scorgerti tra gli altri senza salutarti
Ma è la curiosità di un bimbo al luna park dopo un mare di pianti
Che mi fa stare qui, qui per non svegliarti
Senza salutarti
Senza salutarti, ih, eh
Sans te dire au revoir
Tu ne vois pas la beauté des choses
Même si elles sont à côté de toi
Et quand tu regardes un ciel ivoire
Tu t'habitues même à un éclair
Il y a ce jour où tu le vois bleu
Et tu penses que tu es en train de rêver
Ça m'est arrivé aussi
Je jure que ce n'était pas en mai
Si tu t'assois sous un saule
C'est facile de pleurer
Pour toi qui veux laisser au monde
Juste tes restes
Les défis d'une vie
Que tu gagnes et dont tu n'es pas content
Tu te regardes à l'intérieur et tu dis
Que ce n'est pas le moment
Mais tu te trompes
L'instant c'est celui-ci
Et la vie te fait briller
Mais je ne sais pas combien de fois j'aurais pu te rêver
Pour mille ans encore t'avoir devant moi sans te dire au revoir
Mais c'est la curiosité d'un enfant au parc d'attractions après une mer de pleurs
Qui fait que je m'en vais mais pour ne pas te réveiller
Sans te dire au revoir
Si tu lèves les yeux au ciel
Tu vois le coucher de soleil et l'aube qui suivra
Avec des lunettes de soleil ce n'est pas la même chose
Et même pas la moitié
Comme si tu sautais les yeux fermés
Ou faisais l'amour sans âme
Comme une victoire
Sans penser à maman et papa
Changerais-tu jamais par envie de rédemption ?
Atteindrais-tu les sommets pour viser plus haut ?
Retournerais-tu à tes origines en vainqueur ?
Ferais-tu de la place à ceux qui t'utilisent sans hésitation ?
Te mettrais-tu en jeu juste pour sentir la douleur ?
Donnerais-tu de l'amour à ceux qui t'aiment sans condition ?
Mais je ne sais pas combien de fois j'aurais pu te rêver
Pour mille ans encore t'avoir devant moi sans te dire au revoir
Mais c'est la curiosité d'un enfant au parc d'attractions après une mer de pleurs
Qui fait que je m'en vais mais pour ne pas te réveiller
Sans te dire au revoir
Sans te dire au revoir
Mais je ne sais pas combien de fois j'aurais voulu te rencontrer
Pour mille ans encore te voir parmi les autres sans te dire au revoir
Mais c'est la curiosité d'un enfant au parc d'attractions après une mer de pleurs
Qui me fait rester ici, ici pour ne pas te réveiller
Sans te dire au revoir
Sans te dire au revoir, ih, eh