Attic Light
They wear the wool, that hides the teeth they bare
when your not home, with painted faces...
Lilly-white, yellow smiles that sharpen like a knife,
there's no one, no one...
Shallow secrets follow, worth keeping...
I'm not sure we're still alive, they counterfeit our
blessings through the crosses on their eyes...
I'm not sure we're still alive, they count the bones
with no confessing underneath the attic light...
Coat and tie, veiling flesh that crawls through
wandering eyes, whiskey breathing, the lies...
Cigarette stains chew another life, there's no one,
knowing...
Hollow victims follow, pretending...
I'm not sure we're still alive, they counterfeit our
blessings through the crosses on their eyes...
I'm not sure we're still alive, they count the bones
with no confessing underneath the attic light...
And no one knows...
And no one knows...
Lumière du Grenier
Ils portent la laine, qui cache les dents qu'ils montrent
quand tu n'es pas là, avec des visages peints...
Blanc comme un lys, sourires jaunes qui aiguisent comme un couteau,
il n'y a personne, personne...
Des secrets superficiels suivent, à garder...
Je ne suis pas sûr qu'on soit encore en vie, ils falsifient nos
bénédictions à travers les croix sur leurs yeux...
Je ne suis pas sûr qu'on soit encore en vie, ils comptent les os
sans confesser sous la lumière du grenier...
Manteau et cravate, voilant la chair qui rampe à travers
les yeux errants, whisky qui respire, les mensonges...
Des taches de cigarette rongent une autre vie, il n'y a personne,
qui sait...
Des victimes creuses suivent, faisant semblant...
Je ne suis pas sûr qu'on soit encore en vie, ils falsifient nos
bénédictions à travers les croix sur leurs yeux...
Je ne suis pas sûr qu'on soit encore en vie, ils comptent les os
sans confesser sous la lumière du grenier...
Et personne ne sait...
Et personne ne sait...
Escrita por: Peter Cornell