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Cuando Te Sueño

Céline Carzo

Quand Je Te Rêve

Je te vois tout en haut des tours dans les buildings de Singapour
Sous un peu de pluie à Cherbourg, dans les jardins du Luxembourg, loin toujours

Un vol d'oiseaux sur Manhattan revient me dire que tu t'éloignes
Je dessine notre amour au fil de tes absences
Et c'est comme un été qui commence

Quand je te rêve, y a plus d'heure, plus de distance
Rien n'a plus d'importance, j'oublie tous mes états d'urgence
Quand je te reve, tu me prends, tu me soulèves
Un sourire sur tes lèvres et j'ai peur du jour qui se lève
Quand je te rêve, quand je te rêve

Tu m'attends sur le banc d'un square dans toutes les salles des aérogares
Je te croise au fond des regards derrière les glaces bleues des miroirs

Je devine ton visage dans toutes les transparences
Des voyages que je fais en silence

Quand je te rêve, y a plus d'heure, plus de distance
Rien n'a plus d'importance, j'oublie tous mes états d'urgence
Quand je te rêve, c'est comme un vent qui m'enlève
Qui me donne la fièvre, viens avant que la nuit s'achève

Viens dans mon rêve, viens dans mon rêve
Viens dans mon rêve, viens dans mon rêve
Viens dans mon rêve, dans mon rêve, dans mon rêve
Viens dans mon rêve, dans mon rêve, dans mon rêve
Viens dans mon rêve

Oh... viens dans mon rêve
Viens dans mon rêve, dans mon rêve, dans mon rêve
Viens dans mon rêve, dans mon rêve, dans mon rêve

Cuando Te Sueño

Te veo en lo alto de los edificios en Singapur
Bajo un poco de lluvia en Cherburgo, en los jardines de Luxemburgo, siempre lejos

Un vuelo de pájaros sobre Manhattan vuelve para decirme que te alejas
Dibujo nuestro amor a través de tus ausencias
Y es como si comenzara el verano

Cuando te sueño, no hay hora, no hay distancia
Nada tiene importancia, olvido todas mis urgencias
Cuando te sueño, me tomas, me levantas
Una sonrisa en tus labios y temo que amanezca
Cuando te sueño, cuando te sueño

Me esperas en un banco de una plaza en todas las salas de las terminales aéreas
Te cruzo en lo profundo de las miradas detrás de los espejos azules

Adivino tu rostro en todas las transparencias
De los viajes que hago en silencio

Cuando te sueño, no hay hora, no hay distancia
Nada tiene importancia, olvido todas mis urgencias
Cuando te sueño, es como un viento que me lleva
Que me da fiebre, ven antes de que la noche termine

Ven en mi sueño, ven en mi sueño
Ven en mi sueño, ven en mi sueño
Ven en mi sueño, en mi sueño, en mi sueño
Ven en mi sueño, en mi sueño, en mi sueño
Ven en mi sueño

Oh... ven en mi sueño
Ven en mi sueño, en mi sueño, en mi sueño
Ven en mi sueño, en mi sueño, en mi sueño

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