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Ami, Ami

Claude Barzotti

Ami, Ami

On nous appelait les jumeaux,
C'était le loup, j'étais l'agneau,
Et je marchais dans son sillage,
J'étais le doux et le sauvage.

Si on était toujours ensemble,
C'est parce que qui s'aiment s'assemblent.
Il réglait ses comptes au couteau,
Moi je me frappe avec les pianos.

Il aimait la vin, la bagarre;
Moi la glace et le Chopin, Mozart,
Comme le meilleur unie le pire,
Comme deux contraires qui s'attirent.

Les cheveux fous, les vers rose,
Son blouson de cuir comme un drapeau,
Il était d'humour fantaisiste
Et c'était mon meilleur ami.

Ami, dis-moi où as-tu disparu,
Dans quelle ville dans quelle rue?
Tu me manques et j'ai tant besoin,
De tes cris de tes coups de folies.
Mais fais-moi un signe et je viens,
Si tu savais comme je m'ennuie.
Ami, ami, ami...

Deux ans à fleurer mes registres,
Je sais ça devait être lourd,
Je jouais de l'orgue dans une église
Et je priais pour ton retour.

Ta chambre est prête, ton lit est fait,
Il y a des oeufs et du jambon
Il y a de la tendresse et de l'amitié
Et y'a du feu à la maison.

Ami, dis-moi où as-tu disparu,
Dans quelle ville dans quelle rue?
Tu me manques et j'ai tant besoin,
De tes cris de tes coups de folies.
Mais fais-moi un signe et je viens,
Si tu savais comme je m'ennuie.
Ami, ami, ami...

Ami, ami, ami, ami...

Ami, Ami

Nos llamaban los gemelos,
Era el lobo, yo era el cordero,
Y yo caminaba a su lado,
Yo era lo dulce y lo salvaje.

Siempre estábamos juntos,
Porque los que se aman se juntan.
Él arreglaba las cosas a cuchillo,
Yo me golpeaba con los pianos.

A él le gustaba el vino, la pelea;
A mí el helado y Chopin, Mozart,
Como el mejor une al peor,
Como dos opuestos que se atraen.

El pelo alborotado, los versos rosados,
Su chaqueta de cuero como una bandera,
Tenía un humor fantasioso
Y era mi mejor amigo.

Amigo, dime ¿dónde has desaparecido?,
¿En qué ciudad, en qué calle?
Me haces falta y te necesito tanto,
Tus gritos, tus locuras.
Pero hazme una señal y voy,
Si supieras cuánto me aburro.
Amigo, amigo, amigo...

Dos años llorando mis registros,
Sé que debió ser pesado,
Yo tocaba el órgano en una iglesia
Y rezaba por tu regreso.

Tu habitación está lista, tu cama está hecha,
Hay huevos y jamón,
Hay cariño y amistad,
Y hay fuego en la casa.

Amigo, dime ¿dónde has desaparecido?,
¿En qué ciudad, en qué calle?
Me haces falta y te necesito tanto,
Tus gritos, tus locuras.
Pero hazme una señal y voy,
Si supieras cuánto me aburro.
Amigo, amigo, amigo...

Amigo, amigo, amigo, amigo...

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