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Pasión Blanca

Claude Barzotti

Passion Blanche

Et tu parles et tu parles de cette passion blanche
Qui crache sur ta vie, qui pourrit tes dimanches
Cette araignée de mort et qui te mord le bras
Qui t'envoûte et t'endort et qui se rit de toi
Lorsque tu la repousses

Tu me dis que tes jours sont obscures , très obscures
Et qu'elle fait de tes nuits de terribles nuits blanches
Tu ne comprends plus rien, ni le mal ni le bien
Et dire qu'autrefois est-ce que tu t'en souviens?
Tu aimais les dimanches

REFRAIN:
Moi je te tends les mains
Accroche-toi
Ne sombre pas
Décroche-moi les bras

Lorsqu'elle te fait dormir
Dormir plutôt que vivre
Et qu'elle mène en bateau ton triste bateau ivre
Moi je veux t'arracher à cette passion blême
Qui fait que je te hais tout autant que je t'aime

Et je te montrerai les torrents les tempêtes
Les soirées amicales, le vrai sens de la fête
Moi je veux t'arracher à cette passion blême
Qui fait que je te hais tout autant que je t'aime.

Et tu parles et tu parles de cette passion blanche
Et tu dis ta passion pour dire ton enfer
Les remords, les horreurs, les étoiles à l'envers
Cette fiancée stupide qui te meurtrit le coeur
Sous ses baisers de fer

Et tu parles et tu parles de ces plaisirs obscurs
Ces rêves allumés, ces douleurs et ces murs
De ton sang menacé au bout de tes délires
Et de ce châtiment comme une meurtrissure
Qui naît de tes plaisirs.

REFRAIN

Tu me dis que chanter, chanter n'est pas une arme
Et que tes paradis se moquent des alarmes
Ta morne volupté te prend comme une proie
Quand tu crèves à ses pieds faudrait que tu te voies
Faudrait que tu me croies.

Pasión Blanca

Y hablas y hablas de esta pasión blanca
Que escupe sobre tu vida, que pudre tus domingos
Esta araña de muerte que te muerde el brazo
Que te hechiza y adormece y se ríe de ti
Cuando la rechazas

Dices que tus días son oscuros, muy oscuros
Y que convierte tus noches en terribles noches en vela
Ya no entiendes nada, ni el mal ni el bien
¿Y recuerdas que antes, alguna vez lo hiciste?
Amabas los domingos

CORO:
Yo te tiendo las manos
Agárrate
No te hundas
Suelta mis brazos

Cuando te hace dormir
Dormir en lugar de vivir
Y lleva a la deriva tu triste barco ebrio
Yo quiero arrancarte de esta pasión sombría
Que hace que te odie tanto como te amo

Y te mostraré los torrentes, las tormentas
Las noches amistosas, el verdadero significado de la fiesta
Yo quiero arrancarte de esta pasión sombría
Que hace que te odie tanto como te amo

Y hablas y hablas de esta pasión blanca
Y dices tu pasión para expresar tu infierno
Los remordimientos, los horrores, las estrellas al revés
Esta novia estúpida que te destroza el corazón
Bajo sus besos de hierro

Y hablas y hablas de esos placeres oscuros
Esos sueños encendidos, esos dolores y esas paredes
De tu sangre amenazada al borde de tus delirios
Y de este castigo como una contusión
Que nace de tus placeres

CORO

Dices que cantar, cantar no es un arma
Y que tus paraísos se burlan de las alarmas
Tu monótona voluptuosidad te atrapa como presa
Cuando te desmoronas a sus pies deberías verte
Deberías creerme.

Escrita por: Claude Barzotti