Vento
Venti d'estate portavi i colori un cielo blù
Quando la sera tra giovani amori c'eri ancoru tu
Che mormoravi in un angolo scure "ti ama"
Io ci ho creduto e rimango deluso, ora dove sei?
Mi lasci solo a morire d'amore dimmi cosa fai?
Vento d'autumno hai soffiato le foglie dal ramo
Vento porti via odio stagione ma stasera io non gioco più
Vento fai volare un aquilone poi lo fai cadere giù
Vento io te odio ti dizprezzo spegni il sole dentro l'anima
Spezzi anche le ali del mio tempo poi sparisci dove sai?
Vento d'inverno ricopri i colori e il mio cielo blù
Quando al mattino tra tormenti e dolori ci sei sempre tu
Che fai sperare che poi a primavera mi ama
Io non ci casco e ritorno alla vita forte plù che mai
Faccio di tutto per farla finita te ne accorgerai
Da corvo nero io diventero gabbiano
Vento no non ti daro ragione questa volta non mi spingi giù
Mandero piu in alto l'aquilone fino a non verderlo più
Vento mangerai nella mia mano come un passeroto stanco e poi
Voleremo insieme piano piano fino a ritrovare lei.
Vento, vento, vento, vento...
Vent
Vents d'été, tu apportais les couleurs d'un ciel bleu
Quand le soir, parmi les jeunes amours, tu étais encore là
Tu murmurais dans un coin sombre "il t'aime"
J'y ai cru et je reste déçu, maintenant où es-tu ?
Tu me laisses seul à mourir d'amour, dis-moi que fais-tu ?
Vent d'automne, tu as soufflé les feuilles de la branche
Vent, tu emportes la haine, saison, mais ce soir je ne joue plus
Vent, fais voler un cerf-volant puis fais-le tomber
Vent, je te déteste, je te méprise, éteins le soleil dans mon âme
Brise même les ailes de mon temps, puis disparais où tu sais ?
Vent d'hiver, couvre les couleurs et mon ciel bleu
Quand le matin, entre tourments et douleurs, tu es toujours là
Tu fais espérer que puis au printemps, il m'aime
Je ne tombe pas dans le piège et je retourne à la vie, plus fort que jamais
Je fais tout pour en finir, tu t'en rendras compte
D'un corbeau noir, je deviendrai un goéland
Vent, non, je ne te donnerai pas raison, cette fois je ne te laisserai pas me pousser
J'enverrai le cerf-volant plus haut jusqu'à ne plus le voir
Vent, tu mangeras dans ma main comme un petit oiseau fatigué et puis
Nous volerons ensemble doucement jusqu'à retrouver elle.
Vent, vent, vent, vent...