Le Souffle D'un Matin
Que savaient-ils de nos rendez-vous
Que savaient-ils de nos adieux
De nos baisers dans notre cou
De nos attaches dans notre
Nous suivaient-ils à chaque rencontre
Comme des jaloux comme des curieux
A peser le pour et le contre
Je n'envie pas… ces envieux
Je ne sais plus qui de tes amis
Ou qui des miens pensent que ca durera une nuit
Dans le souffle d'un matin
Que savaient-ils de mots qui s'égarent
Comme des brebis en chemin
Sur les poteaux gris des boulevards
Ou dans le Métropolitain
Que savaient-ils du bonheur fugace
De se serrer l'un contre l'autre
Moi je ne vois pas ce qui les agace
Mais j'aime bien partager… la faute
Je ne sais plus qui de tes amis
Ou qui des miens pensent que ca durera une nuit
Dans le souffle d'un matin
Que savaient-ils du temps où l'on s'enroule
Où ma respiration est perdue
Quand je te cherche dans la foule
Et crois que tu ne viendras plus
Nous suivaient-ils à chaque rencontre
Comme des jaloux comme des curieux
Au fond qu'est ce que ca leur raconte
Si on s'aime chaque jour… un peu mieux.
El aliento de una mañana
Que sabían de nuestros encuentros
Que sabían de nuestros adioses
De nuestros besos en nuestro cuello
De nuestras ataduras en nuestro
¿Nos seguían en cada encuentro
Como celosos, como curiosos
Pesando los pros y los contras
No envidio... a esos envidiosos
Ya no sé quiénes de tus amigos
O quiénes de los míos piensan que esto durará una noche
En el aliento de una mañana
Que sabían de palabras que se pierden
Como ovejas en el camino
En los postes grises de los bulevares
O en el Metro
¿Qué sabían del efímero felicidad
De abrazarnos uno al otro
Yo no veo qué les molesta
Pero me gusta compartir... la culpa
Ya no sé quiénes de tus amigos
O quiénes de los míos piensan que esto durará una noche
En el aliento de una mañana
Que sabían del tiempo en que nos enredamos
Donde mi respiración se pierde
Cuando te busco entre la multitud
Y creo que ya no vendrás
¿Nos seguían en cada encuentro
Como celosos, como curiosos
En el fondo, ¿qué les importa?
Si nos amamos cada día... un poco mejor.
Escrita por: Constance Amiot