Ambre
Le feu de tes lèvres se colore d'un rouge brillant
Et ta bouche est remplie de mon sang
Un drap de soie flotte dans le songe du néant
Ton charme brillant fait pâlir mon péché sanglant
Baignant dans le maquillage d'un diamant
Tes yeux brillent tel l'océan, joyaux tranchant !
Ambre ! Ambre! Ambre!!!
La luxure de ta splendeur vampirique
Empire ma décadence chaotique
Magnificence de ta puissance celtique
Oh! Lacère mon corps
Je ne suis point mort
Laisse cette lame glisser sur ma peau
Afin que le caveau se remplisse à flot
Ambre ! Ambre! Ambre!!!
Approche vampire! vois le poison dans mes veines
Je ne suis plus que le reflet blafard de ma reine
L'essence de l'opium s'enflamme sur une peinture infâme
Les noirâtres dentelles cachant tes seins
Sont induits d'une romance ennoblie sans fin
Maintenant tu as creusé ma tombe
A travers des sinistres et inlassables vents
Avec mes divins dieux
Dans les tristes cieux
Puissance du Germain
Splendeur du Latin
Métisse Européen
Semblants, sans lendemain
Ma souffrance n'est pas semblable à l'hécatombe
La froideur de la nuit m'apporte tous son arôme
Je ne suis plus qu'un fantôme
Dans un lit qui n'a plus de temps
Une fleur de Lys reluisant d'ambre se dresse pour s'épanouir
Elle embaume une lueur bien pâle dans laquelle je vais périr! Périr…
Mais à la fin les princesses de sang
Sont toutes un peu les mêmes
Ambre je t'aime
Ámbar
El fuego de tus labios se tiñe de un rojo brillante
Y tu boca está llena de mi sangre
Un pañuelo de seda ondea en el sueño del vacío
Tu encanto brillante hace palidecer mi pecado sangriento
Sumergido en el maquillaje de un diamante
Tus ojos brillan como el océano, joyas cortantes
¡Ámbar! ¡Ámbar! ¡Ámbar!
La lujuria de tu esplendor vampírico
Empire mi decadencia caótica
Magnificencia de tu poder celta
¡Oh! Desgarra mi cuerpo
No estoy muerto
Deja que esta hoja se deslice sobre mi piel
Para que la tumba se llene a borbotones
¡Ámbar! ¡Ámbar! ¡Ámbar!
¡Acércate vampiro! ve el veneno en mis venas
Ya no soy más que el reflejo pálido de mi reina
La esencia del opio arde en una pintura infame
Las ennegrecidas encajes que cubren tus senos
Están imbuidos de un romance ennoblecido sin fin
Ahora has cavado mi tumba
A través de siniestros e incansables vientos
Con mis divinos dioses
En los tristes cielos
Poder del Germánico
Esplendor del Latín
Mestizo Europeo
Apariencias, sin futuro
Mi sufrimiento no es como una hecatombe
La frialdad de la noche me trae todo su aroma
Ya no soy más que un fantasma
En una cama que ya no tiene tiempo
Una flor de Lis resplandeciente de ámbar se alza para florecer
Emite un aroma muy tenue en el que voy a perecer ¡Perecer...
Pero al final las princesas de sangre
Son todas un poco iguales
Ámbar, te amo