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Jeunesse

Dabro

Yunost

zvuk postavim na vsyu i sosedi ne spyat
kto pod nami vnizu, vy prostite menya
a potom o lyubvi govoritʹ do utra
eto yunostʹ moya, eto yunostʹ moya

znayu, my segodnya tochno ne usnyom
znayu, budem do utra smotretʹ na zvyozdy
tebya greyut moi ruki i kostyor
tak krasivo podnimayet iskry v vozdukh

veter laskayet glaza, solntse ukhodit v zakat
kto byl so mnoy do kontsa, s temi ni shagu nazad
i vot my stali silʹney, no nakryvayet toska
ya soberu vsekh druzey i togda

zvuk postavim na vsyu i sosedi ne spyat
kto pod nami vnizu, vy prostite menya
a potom o lyubvi govoritʹ do utra
eto yunostʹ moya, eto yunostʹ moya

slyshit muzyku uzhe vesʹ dvor
i my stavim eto na povtor
revyot motor, katim vperyod
v tsentre uzhe otdykhayet narod

ey, pribavlyay zvuk, nastezhʹ okno
snova na vsyu iz kolonok dabro
para druzey, takzhe podrug
ne predam ikh i na serdtse mechtu

dve belyye kosichki podletayut naverkh
ya tebya tseluyu v guby, i ty v otvet
podkhodi ko mne i tolʹko zakryvay dverʹ
ya khochu pobytʹ s toboyu nayedine

za stenoy bit i bas gremit
my snova ne spim, poka vesʹ gorod spit
i ya znayu odno - nashe vremya letit

ty prosto obeshchay ne grustitʹ i ulybnisʹ
nikogda ne zabyvay i yeshchyo pochashche snisʹ
budu novoy vstrechi zhdatʹ i skuchatʹ za bleskom glaz
budet vsyo, nu a poka davay, kak v posledniy raz

Jeunesse

je mets le son à fond et les voisins ne dorment pas
qui est en bas sous nous, pardonnez-moi
et puis parler d'amour jusqu'au matin
c'est ma jeunesse, c'est ma jeunesse

je sais, aujourd'hui on ne va pas dormir
je sais, on va regarder les étoiles jusqu'au matin
mes bras te réchauffent et le feu
soulève si joliment des étincelles dans l'air

le vent caresse mes yeux, le soleil se couche
qui était avec moi jusqu'à la fin, avec ceux-là je ne fais pas marche arrière
et voilà, on est devenus plus forts, mais la mélancolie nous submerge
je vais rassembler tous mes amis et alors

je mets le son à fond et les voisins ne dorment pas
qui est en bas sous nous, pardonnez-moi
et puis parler d'amour jusqu'au matin
c'est ma jeunesse, c'est ma jeunesse

j'entends la musique dans toute la cour
et on met ça en boucle
le moteur rugit, on avance
au centre, les gens se reposent déjà

hey, monte le son, ouvre la fenêtre
encore à fond des enceintes, c'est bon
un groupe d'amis, ainsi qu'une copine
je ne les trahirai pas et au cœur, un rêve

deux tresses blanches s'envolent vers le haut
je t'embrasse sur les lèvres, et tu réponds
viens vers moi et juste ferme la porte
je veux être seul avec toi

derrière le mur, le rythme et la basse grondent
on ne dort pas encore, tant que toute la ville dort
et je sais une chose - notre temps s'envole

promets juste de ne pas être triste et souris
n'oublie jamais et fais-le encore plus souvent
j'attendrai une nouvelle rencontre et je vais m'ennuyer de l'éclat de tes yeux
tout ira bien, mais pour l'instant, allons-y, comme la dernière fois

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