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Siempre hay una canción

Dalida

Il y a toujours une chanson

Cette année là c'était la guerre dans la gare du quai enpleurant
Quand mon père embrassa ma mère je n'étais encore qu'une enfant
Un âge ou l'on ne comprends pas et l'on chantait cetteannée là
Et l'on chantait cette année là...

Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire

Cette année là le mois de mai avec des drapeaux pleins le ciel
Nous ramena ceux qu'ont aimaient mais pas celui qu'on attendait
Devant ce monde fou de joie cachant nos larmes on chanta
Ce qu'on chantait cette année là...

Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire

Cette année là j'avais seize ans je portais encore des lunettes
J'ai décidé en le voyant de les jeter par la fenêtre
J'aimais pour la première fois et l'on chantait cette année là
Et qu'on chantait cette année là

Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ousourire

Les années suivent les années mais les chansons ne meurent pas
Un jour ce fut ma grande année et c'est à vous que je la dois
Car après m'avoir adoptée vous avez chanté avec moi
Et l'on chantait cette année là...

Mon petit Bambino...

Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ou sourire

Il y a toujours une chanson accrochée à nos souvenirs
Il y a toujours une raison, qu'elle nous fasse pleurer ousourire.

Siempre hay una canción

Ese año, en la estación de tren, llorando en el andén
Cuando mi padre besó a mi madre, yo aún era solo una niña
Una edad en la que no se entiende y cantábamos ese año
Y cantábamos ese año...

Siempre hay una canción atada a nuestros recuerdos
Siempre hay una razón, ya sea para hacernos llorar o sonreír

Ese año, en el mes de mayo, con banderas llenando el cielo
Nos trajo de vuelta a quienes amábamos, pero no a quien esperábamos
Frente a este mundo loco de alegría, escondiendo nuestras lágrimas, cantamos
Lo que cantábamos ese año...

Siempre hay una canción atada a nuestros recuerdos
Siempre hay una razón, ya sea para hacernos llorar o sonreír

Ese año, tenía dieciséis años, aún llevaba gafas
Decidí, al verlo, tirarlas por la ventana
Amé por primera vez y cantábamos ese año
Y cantábamos ese año

Siempre hay una canción atada a nuestros recuerdos
Siempre hay una razón, ya sea para hacernos llorar o sonreír

Los años pasan, pero las canciones no mueren
Un día fue mi gran año y se los debo a ustedes
Porque después de adoptarme, cantaron conmigo
Y cantábamos ese año...

Mi pequeño Bambino...

Siempre hay una canción atada a nuestros recuerdos
Siempre hay una razón, ya sea para hacernos llorar o sonreír

Siempre hay una canción atada a nuestros recuerdos
Siempre hay una razón, ya sea para hacernos llorar o sonreír.

Escrita por: Alec Constandinos / Pascal Sevran / Serge Lebrail